Le Débat de la Semaine

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27 avril 2018 : La tribune contre l’antisémitisme, le plan Borloo, Emmanuel Macron aux Etats-Unis

Le-grand-débat-du-29-septembre-2017

Jean-Marie de Bourqueney, pasteur, rédacteur en chef Évangile & Liberté

Jean-François Colosimo, président du directoire des éditions du Cerf. Auteurde Aveuglements – religions, guerres,civilisations (Cerf)

Patrice de Plunkett, journaliste

Le Grand Débat 4

 

Commentaires

  1. bonjour,
    débat très intéressant, merci
    pourquoi avoir déconnecté vos analyses de la situation dans laquelle se trouvent les palestiniens en Terre Sainte…

  2. Bravo à J- F Colissimo ! Grand esprit visionnaire et lucide. Sur Macron il rejoint le thème qu’avait soulevè P de Plunkett sur le clivage paroles / actes après le discours aux Bernardins – où pour la première fois depuis des années j’avais trouvé V. Loupan naïf devant l’ambivalence de Macron et où j‘avais trouvé P de Plunkett plus lucide…
    Seul François Asselineau élu Président il y a 12 mois nous aurait sorti du pétrin.
    Personne ne l’avait cru à ce moment-là…
    En Christ,
    Silvan

  3. « Que M.Collosimo nous donne ses recettes miracles ! »

    Non seulement le débat en lui-même n’impose pas de donner des recettes miracles (aux sujets abordés)mais J-Fr. Colossimo, en fait, l’a fait sur au moins le sujet des imams.
    On apprécie ses interventions franches et directes.

    Fraternellement.

  4. Très bonnes interventions de Mr De Plunkett et de Mr Colosimo, çà change de la propagande ambiante…

  5. Le célèbre verset « Pas de contrainte dans la religion » (lā ikrāh f d-dn; sourate II, 256) est souvent interpreté comme « preuve » de la tolérance de l’islam. Jean-Marie de Bourquenay l’a aussi interpreté dans ce sens. Or, cela n’est pas si claire que ça – ce verset n’est pas pas sans ambiguïté

    Rémi Brague écrit dans son nouveau livre «Sur la relgion» (chapître « Obscurités »):

    « Dans la sourate où il [le verset] figure, il vient comme des cheveux sur la soupe, comme d’ailleurs bon nombre d’autres versets, dont certains de grand poids. En conséquence, faute de contexte, on ne peut savoir s’il constitue une interdiction de forcer autrui à entrer dans LA religion (l’article est dans l’arabe, ce qui exclut de comprendre « en matière de religion ») – évidemment celle qu’on considère comme la vraie – ou simplement la constatation d’une impossibilité. Auquel cas il pourra s’agir du fait évident qu’on ne réussit pas à contraindre qui que ce soit à croire ce qu’il ne veut pas croire. À moins qu’il ne s’agisse du fait psychologique que celui qui se trouve à l’intérieur d’une religion n’y ressent pas de contrainte, ce que la suite du passage invite à penser.
    La Vie du Prophète, la très officielle Sîra, publiée vers 830, replace le verset dans une lettre de Mahomet aux juifs de Khaybar leur proposant de chercher dans la Torah si elle leur demande de croire en lui. Sinon, il n’y avait pas de contrainte pour eux (lā kurha ‘alaykum). L’ambiguïté ne disparaît pas totalement, car le passage peut simplement signifier que les juifs ne sauraient être convaincus que par une preuve tirée de leurs propres écritures.»

    De toute façon, d’après les règles de l’exégèse coranique ce verset est abrogé par sourate IX, verset 74: « Ô toi Prophète ! Combats les incroyants et les hypocrites (en religion), et sois sans pitié pour eux. L’enfer est leur demeure. Ce sera une mauvaise fin ! »

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