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La guerre de Vendée vue par un franco-américain

Grand Témoin – Daniel Rabourdin est journaliste. Après 25 ans dans une chaîne de télévision catholique américaine, il s’est lancé dans l’aventure du cinéma en réalisant la « Rébellion cachée », sur la Vendée. Il publie un making off écrit : « Comment faire un film indépendant (sans perdre son âme) » aux Éditions la Chouette de Vendée.

20 000 personnes dans 130 salles. C’est un score honorable pour un petit film indépendant. Encore faut-il préciser le type de salle. « C’était des salles paroissiales. Nous, dans les salles paroissiales nous avons souvent 150 personnes », explique Daniel Rabourdin. En comparaison, une salle de ciné pour un film indépendant ne dépassera pas souvent la cinquantaine de spectateur. Le comptage est différent de l’industrie du cinéma. Le cinéaste en conclut donc : « c’est un bon chiffre pour quelqu’un de petit ». Et de poursuivre : « je ne veux pas m’arrêter là, j’espère aller plus loin ».

Des points communs entre vendéens et américains

Daniel Rabourdin trouve des points communs entre les Américains et les Vendéens, qui expliquent l’intérêt pour son film aux USA. « La rébellion vendéenne ressemble à la révolution américaine », analyse-t-il. Les deux sont des provinciaux, lassés par les taxes et qui ne veulent pas d’une centralisation. « On a besoin de Londres ou Paris sur certaines choses mais par forcément sur tout », observe-t-il. Au final, les Américains n’ont plus eu besoin de Londres du tout. Il n’en reste pas moins que les Américains ont une faible connaissance de cet épisode historique. « Ils ont une passion pour l’histoire de l’Europe », révèle Daniel Rabourdin, mais surtout par le prisme anglophone, ce qui fait que l’histoire de la France n’est que peu connue.

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