Le Grand Témoin

Podcasts

6/02/2020 : Père Paul Valadier, professeur de philosophie émérite au Centre Sèvres. Auteur du « Débat permanent » (Salvator)

thumbnail_Louis Daufresne

Père Paul Valadier, professeur de philosophie émérite au Centre Sèvres. Auteur du « Débat permanent » (Salvator)

Père Paul Valadier

Commentaires

  1. Scandalisé par les propos de votre invité,
    En deux phrases il traite le Cardinal Sarah de menteur (« malhonnêteté intellectuelle ») et instrumentalisant un vieux pape sénile et renvoie Saint Jean Paul II au rang des idéologues.
    Mais qui est il pour juger ainsi ses frères dans le sacerdoce ? Les Jésuites les vrais qui transmettent la vérité toute entière et pas des pans édulcorés en méprisant les hommes (ils ont droit à la splendeur de la vérité tout entière avec délicatesse il est vrai)sont à mon avis tous disparus (RIP) ! si les actuels ne recrutent personne ou presque ce n’est pas surprenant la jeunesse à soif de la radicalité de l’Evangile et pas d’un discours lénifiant et donneur de leçons… Très cordialement.

  2. Merci d’avoir invité le Père Valadier auteur du Débat Permanent.
    J’en suis maintenant convaincue : un retour à la grande pensée janséniste s’impose. Je rêve d’un « débat permanent » entre les messieurs de Port-Royal et le père Valadier…Dès ce soir, je ressors de la bibliothèque « les Provinciales » du grand Pascal.
    Si l’Eglise ne s’occupe plus que de pastorale (elle le fait depuis plus de cinquante ans avec le grand succès que l’on connaît..) alors certains (je m’inclus) iront chercher ailleurs leur soif d’absolu. L’Eglise n’est-elle plus qu’une ONG ?
    Au début de l’entretien, malgré le « en même temps » que l’on devinait, il n’y avait trop rien à dire dans les propos surtout quand Clavel et Bernanos furent évoqués. Mais dans la deuxième partie, le masque de la casuistique est tombé : le débat permanent oui mais surtout pas avec ceux qui contestent l’aspect « ONG » et finalement la dérive d’un christianisme « horizontal » et non « vertical ». Le débat permanent oui mais surtout pas avec le cardinal Sarah insulté : la « pastorale » glorieuse et vantée des dernières décennies règle son compte à la « radicalité ».
    On apprit que Benoît XVI aurait du retourner en Bavière et s’habiller non plus en blanc mais en noir « jésuite » ? Le père Valadier traita avec beaucoup de condescendance voire de pitié le pape émérite (sans le dire mais tout en le disant, le « pauvre Benoît » aurait été instrumentalisé par le terrible Sarah. Jean-Paul II eût droit aussi à des flèches.
    Bref, si tous les camps à Rome devraient être d’abord du camp du Christ, on a compris que la guerre était bel et bien là et qu’il s’agissait d’une guerre essentielle.
    J’ai noté que le camp « progressiste », si ce terme veut dire encore quelque chose, était loin d’être « une victime » mais qu’il sait déclarer la guerre et la faire avec une férocité déguisée.
    Alors Vive Monsieur de Saint-Cyran et le « camp » de la verticalité

  3. Je pense que ce valadier est une caricature et que ce genre de personnages font beaucoup de tort à l’Eglise.

  4. Totalement d’accord avec les commentaires précédents…mon mari et moi avons  également été choqués par les propos du père Valadier envers le Cardinal Sarah et Benoît XVI. Propos qu’il tient sans même avoir lu « Des profondeurs de nos coeurs ». Est-ce bien catholique ? On peut se poser la question!

  5. Merci beaucoup d’avoir invité le père Valadier, que je trouve remarquable ! Tout est dit en quelques mots.

  6. Propos choquants et fort peu chrétiens. Illustration dundicton par ailleurs cruel : la vieillesse – dans son cas – est un naufrage.

  7. Pour un « débat permanent  » comment expliquer que ce personnage ne soit pas assez courageux pour lire  » De la profondeur de nos coeurs  » Probablement a-t-il peur de se remettre en cause . Se limiter et rejoindre les critiques qui n’ont pas lu ce magnifique ouvrage ne fait pas preuve d’honnete intellectuelle . Quel dommage pour lui et quel réconfort pour tous ceux qui restent fidèles à l’appel qu’ils ont reçu . Que j’ai été heureuse en lisant ce livre et en pensant à eux .
    Inutile de vous dire , je pense Monsieur Daufresne , que votre invité m’a profondément choquée.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *