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14 novembre 2017 : Thierry de MONTBRIAL, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, fondateur de l’Institut français des relations internationales (IFRI). Publie «Vivre le temps des troubles» (Albin Michel)

Louis Daufresne radio don

Thierry de MONTBRIAL, membre de l’Académie des sciences morales et politiques, fondateur de l’Institut français des relations internationales (IFRI). Publie «Vivre le temps des troubles» (Albin Michel)

Commentaires

  1. Je relève aussi l’hommage rendu à Macron malgrè insistance de l’animateur que notre société devient une société comme celle du film Asylium avec d’un côté une hyper-élite mondialisée et de l’autre la masse des laissés pour compte. A noter quand même que cet état de fait réalise la prophétie Marxiste concernant les derniers temps du capitalisme. A cette différence prés c’est l’absence de tout mouvement de révolte de la part des vaincus. Ce que j’explique tout simplement : l’élite libérale est toujours l’élite intellectuelle (capitalisme = caput). Dès lors l’immense masse des autres n’est pas seulement vaincue, mais aussi incapable de faire mieux vu son absence de moyens intellectuels suffisants.

    Quoiqu’il en soit l’intervenant souligne tout ce que la chancelière allemande doit à son prédécesseur Gerhard Schröder. C’est lui qui a mis en place les réformes (c’est lui qui a fait le sale boulot en d’autres termes). Du coup il a perdu les élections. Mais n’empêche que l’Allemagne vit sur ses réformes,( n’ayant pas eu apparemment l’idée de les remettre en cause). Il semblerait que la France « ait une chance historique » pour faire à son tour ces fameuses réformes dont tous « reconnaissent qu’elles sont fondamentales ».

    Plus tôt dans l’émission il a dit combien notre monde avait commencé avec la chute de l’URSS. Il a expliqué comment nous devions à l’engagement américain au côté des Moudjahidines afghans les développements successifs d’Al-Kaida.
    Bref il ne nous reste plus que nos yeux pour pleurer l’effondrement du mur de Berlin et surtout pour regretter les crimes des dirigeants de l’ancienne Union Soviétique. Car finalement s’ils ne les avaient pas commis, l’idéologie socialiste ne resterait-elle digne d’actualité ? Mais qui n’a pas péché ? Ah que Dieu accorde au repentir, de susciter une nouvelle URSS encore plus ennemie du Capitalisme mais cette fois bien engagée à ne plus en passer par aucune des horreurs de la précédente.

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