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14 octobre 2020 : Martin Steffens, professeur de philosophie en khâgne, conférencier et chroniqueur pour La Croix et La Vie. Auteur de « L’éternité reçue » (DDB)

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Martin Steffens livreMartin Steffens, professeur de philosophie en khâgne, conférencier et chroniqueur pour La Croix et La Vie. Auteur de « L’éternité reçue » (DDB)

Commentaires

  1. Martin Steffens parle du masque. Le masque affirmerait le désir qu’a chacun de vivre. Mais c’est à noter que le masque grand public protège seulement les autres vu que seuls les masque FFP2 protègent les porteurs. Or ceux-ci sont actuellement réservés aux médecins comme les masques ordinaires au début de l’épidémie. Ainsi les personnes qui veulent se protéger elles-mêmes sont-elles contraintes à exiger que les autres portent le masque, puisque celui qu’elles portent ne les protège pas elles-mêmes.

    Par ailleurs le masque est porté dans les sociétés asiatiques. S’il y a une question à se poser c’est aussi pourquoi les années passées, on le portait si peu peu dans nos pays s’il est vraiment si utile que cela. Si notre culture actuelle est celle des gestes barrière, vivait-on alors dans une société des gestes passoires ? Pourquoi a-t-on attendu le coronavirus pour se protéger autant que l’on pouvait contre les multiples virus qui déjà étaient douloureux sans parler de la grippe qui même avec la vaccination restait mortelle pour 10 000 personnes par an si j’ai bien compris ? En deux mots :vivait-on dans une société virus-friendly ?

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