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Émission du 31 mai 2019: L’effondrement des Républicains, les droits de douanes entre le Mexique et les USA et l’affaire Anatrella

Radio Notre Dame  © Laurence de Terline

Philippe Clanché, journaliste

Victor Loupan, journaliste, ancien reporter au Figaro magazine

Commentaires

  1. M. Loupan continue, comme il le fait toujours s’agissant de l’Union européenne, de confondre analyse et caricature.
    Quant à sa prévision d’effondrement de la CDU/CSU, sur quoi repose-t-elle?

  2. Selon l’hypothèse erronée de tous les partis européistes, le renforcement des États-nations signifierait un affaiblissement de l’Union européenne.

    C’est précisément le désaccord central avec les Européens de l’Est et les soi-disant populistes de droite – qui (autre malentendu !) ne sont nullement «contre l’Europe» et ne veulent certainement pas «l’abolir», comme des politiciens et des journalistes malveillants prétendent souvent contre leur meilleure connaissance.

    Au contraire, les personnes impliquées dans la campagne « populiste », ainsi que les pays de Visegrad et, plus récemment, aussi l’Italie, sont plutôt d’avis que l’Union européenne est aussi forte que ses États membres: Une perspicacité intelligente que déjà de Gaulle a essayé de communiquer (malheureusement en vain).
    En fait, le corps ne peut pas être plus fort que ses membres (alors que l’inverse n’est pas vrai).

    L’avenir appartient à une « Europe des patries », comme l’appelait de Gaulle. Les élections européennes démontrent clairement cette tendance. Pas étonnant, car il s’inscrit dans la culture et l’histoire du continent. De ce fait, elle se distingue précisément de l’utopie des « États-Unis d’Europe », comme les idéologues européistes l’envisagent.

    Contrairement à un empire revé, une Europe des patries intelligemment conçue appliquerait systématiquement le principe de subsidiarité : central UNIQUEMENT, ce qui ne peut pas être réalisé au niveau régional (comme la protection des frontières extérieures de L’UE). Et autant que possible aux niveaux national, voire régional.

    Cela doit-être le consensus sur lequel les États européens doivent s’entendre, si l’UE ne veut pas s’écrouler. La nomenklatura bruxelloise doit simplement reconnaître que les peuples européens EXISTENT – et qu’ils ne veulent pas disparaître dans une Europe impériale.

    [ voir aussi: https://thetrueeurope.eu/une-europe-en-laquelle-nous-pouvons-croire/ ]

  3. Cher Victor, je vous écoute toujours avec délectation.
    Cependant, il n’y a jamais eu d’empire austro-hongrois.
    Il y a eu l’Empire d’Autriche de 1814 à 1918. En 1867, la Hongrie a quitté l’Empire d’Autriche pour devenir le Royaume de Hongrie.
    François Joseph 1er Empereur d’Autriche (1848-1916) et Roi de Hongrie (1867-1916).
    Charles 1er Empereur d’Autriche qui était Charles 4 Roi de Hongrie (1916-1918).
    On parle de Double Monarchie et non d’empire austro-hongrois.

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