Le Grand Débat

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20 novembre 2020 : Liberté de culte et la question du complotisme

Radio Notre Dame  © Laurence de Terline

avec Marie d’Armagnac, Jean-Pierre Denis et Denis Pelletier.

Au menu :

– liberté de culte : messe ou pas messe et manif ou pas manif ?
– « Hold-up », complotisme ?
– Le rapport McCarrick

Commentaires

  1. Bonjour,

    Je reprends vos propos Jean-Pierre : « un(e) baptisé(e) ne peut pas être plus catholique que son évêque ».

    Certes, mais comment faire pour instruire intelligemment les arrières arrière… petits fils et arrière arrière… petites- filles de Sainte Jeanne d’Arc, ainsi que de Saint François d’Assise ?

    Car ce sont bien d’eux et d’elles dont vous parliez ce matin à l’antenne.

    La marque de Sainte Jeanne d’Arc en France est indélébile. De même que celle du poverello en Italie.

    Il serait bon que vous présentiez les préconisations qui doivent présider aux agissements de cette jeunesse en quête d’un véritable leader magnanime.

    Car du temps de Saint François, le lépreux était une personne à aimer, et Francois avait vaincu sa honte et sa crainte par l’expression d’un Amour qui surpassait tout.

    Jeanne, quant à elle, ne voulait pas verser le sang. Elle suivait sa voix intérieure, qui l’a conduite jusqu’au sacrifice ultime de sa vie.

    Plus tard Thérèse de Lisieux suivra elle aussi sa petite voix.

    C’est évidemment cela qu’il faut rappeler à notre jeunesse : la France chrétienne s’est nourrie de la semence de ses martyres.

    La grosse différence, c’est qu’aujourd’hui, tout le monde est allé à l’école.
    Or l’école a supprimé toute instruction d’inspiration chrétienne. Aujourd’hui on ne forme que des cerveaux, pas des cœurs. Et dans ces cerveaux on déverse des techniques mathématiques, économiques. On n’y met plus d’instruction pacifiante. Il a été décidé que cela faisait partie de la sphère privée…

    Ceux qui ne vont pas à l’école longtemps mais qui ont la chance de grandir dans des familles aimantes deviendront certainement des saints.

    Ceux qui iront à l’école, seront longtemps formatés pour devenir des guerriers pour apprendre à gagner de plus en plus d’argent…

    Mais si elle est abordée avec discernement, l’instruction nous apprend que nous devons remplir notre rôle de citoyen dans la cité. L’esprit Saint qui anime les chrétiens éclaire leur intelligence et les rend beaucoup plus sensibles aux erreurs que commettent les indifférents, les insouciants, les malveillants, ceux qui ont décidé de piétiner l’histoire et les vies de sacrifices de leurs aînés qui ont fait de la France cette terre d’humanité, de droits et de devoirs.

    Le Christ disait : »si vous les empêcher de parler, alors ces pierres crieront… ».

    Il faut actualiser ces paroles avec le temps qui est le nôtre. L’instruction religieuse est devenue l’apanage de résistants qui luttent contre l’ennemi invisible qui fait tout pour perdre les âmes. Le combat est plus d’autant plus féroce que les combattants sont peu nombreux…

  2. la Belgique aussi a arrêté les messes mais les belges ont organisé des délivrances d’eucharistie à la fin de messes suivies sur la video des paroisses. chaque paroissien rentre par une porte communie et ressort par une autre le tout dans le silence et le calme à la fin de la messe dite précédemment. Organisez vous au lieu de râler tout le temps.
    Amiités.
    de la part de français expatriés.

  3. Et bien heureusement que Marie d’ Armagnac était là pour rappeler que le catholicisme est la religion de l’ incarnation…ses deux compères seraient sans doute plus à l’ aise chez nos frères protestants…
    Quant à « Hold-up » si le documentaire est une caricature de journalisme, ses commentateurs en sont une elle aussi dans un autre genre! Et vive la liberté d’ expression!!!

  4. Je vois une contre-vérité flagrante dans ce débat : « cette pandémie est une nouveauté, on n’a pas connu cela auparavant ». Et la grippe espagnole ? Et la grippe de Hong Kong qui a provoqué le décès d’un million de personnes dans le monde entre 1968 et 1970 ?
    La nouveauté, à mon avis, c’est que les gens n’acceptent plus l’idée de la mort et de la finitude. Toute la politique en ce moment semble impliquer que le but de la vie, c’est de ne pas mourir ! Mais le but de la vie, c’est VIVRE ! C’est aussi de mettre certaines valeurs au-dessus de la vie : la liberté, par exemple.
    C’est impossible de vivre sans risques. Pardon, mais j’ai l’impression d’être dans une société de poules mouillées !

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