Le Débat de la Semaine

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19 mai 2017 : L’aspect régalien d’Emmanuel Macron, le casting du nouveau gouvernement, la réforme du droit du travail à venir

Le-grand-débat-du-29-septembre-2017

Photo officielle gouvernement Philippe

Jean-Luc MOUTON, ex-directeur de Réforme, aujourd’hui consultant. Vient de passer cinq ans en Côte d’ivoire où j’ai travaillé sur les questions de développement

Carol SABA, avocat, chroniqueur au quotidien libanais An Nahar

Commentaires

  1. le débat parle de la presse et du fait de lui faire confiance ou pas. La réalité on vient de le vivre avec l’élection présidentielle il faudrait être sourd et aveugle pour parler de normalité

  2. Karikatural, herr Mouton !
    J’ai juste écouté la dernière demi-heure mais ça m’a suffi, j’en ai assez entendu.
    Un ministre Allemand « de l’Europe » au sein du gouvernement ? Et pourquoi pas Merkel vice-présidente, pendant qu’on y est ! Sans compter que dans une optique véritablement euro-constitutionnelle, ce sont 27 nationalités qu’il faudrait inclure au sein du ministère français pour être euro-équitable…

    M. Mouton avait « rêvé » une fusion des gouvernements Français et Allemand. Ah oui ? D’autres avant lui, il y a quatre-vingts ans l’avaient déjà tenté… Il a tout loisir, s’il tient tant que ça au paradis de la rigueur teutonne, de prendre la nationalité d’outre-Rhin.

    Il agrée aux mesures de restriction drastique de la dette française sans se soucier du déséquilibre induit au pur profit de l’économie allemande et en se refusant de considérer que les dirigeants allemands traitent la France comme ils (et « nous », peu glorieusement associés) ont traité la Grèce.
    Que les Allemands poursuivent leur intérêt, c’est compréhensible (ils tiennent une position dominante, entendent en profiter et la garder). Tout comme les britanniques ont choisi d’abandonner un navire qui leur procurait moins d’avantages que d’inconvénients.

    Mais que les Français se calent indéfectiblement sur la ligne allemande est beaucoup moins compréhensible (et, quelque part auto-suicidaire). Quant à parler de cet absurde « couple » franco-allemand – qui n’a jamais existé que dans les rédactions des médias et dans l’imagination fumeuse de politiques tentant de vendre l’idée européenne à une opinion française récalcitrante -, personne ne se rend vraiment compte de ce que cette notion de « couple » peut avoir de carrément insultant pour les autres partenaires relégués en accessoires secondaires.

    Suivent les poncifs habituels sur la « nécessaire » réforme de la législation du travail, directement inspirés des pratiques ultra-libérales. Sans voir que cette dérégulation, sous couvert de lutter contre les excès, très réels, de féodalités politico-syndicales paralysantes, qui ne représentent parfois qu’elles-mêmes, ouvre les portes tout grand aux abus et à la prolétarisation accélérée (voire l’esclavage) d’une part de plus en plus grande du monde du travail.

    Le libéralisme économique, c’est toujours plus de liberté pour le loup dans la bergerie et Mouton semble se faire le complice (naïf ?) de cette doctrine (anti-chrétienne) qui aura bientôt pour effet de démolir complètement notre société au profit… du profit, de la marchandisation et de la financiarisation, le tout à outrance.

    Bref, un ramassis d’absurdités délivrées pendant ces 30 minutes par JLM que j’avais connu bien mieux inspiré et bien moins caricatural en dépit de quelques postures parfois étranges.

  3. À propos de l’espoir suscité chez certains par l’élection de Macron, Régis Debray a déclaré : « Il ne faut pas prendre un canot de sauvetage pour un vaisseau amiral. » (Les matins de France Culture, 8 mai 2017)

  4. Très déçu par ce débat qui d’ailleurs n’en est pas un, puisque pratiquement seul Monsieur Carol Saba a eu droit à la parole(il est avocat!) et que l’on a très vite compris qu’il est contre le président Macron sans même lui laisser la chance de faire ses preuves.
    Heureusement qu’à propos de l’Europe Jean-Luc Mouton a pu enfin s’exprimer un peu. Je m’attendais à bien mieux que ce genre de critiques négatives après déjà ces dernières élections de ce genre-là justement, surtout de la part d’une radio chrétienne.

  5. Ce débat est complètement déconnecté de la réalité car il parlent de la France comme d’une bulle isolée du reste du monde alors que sa politique en est entièrement dépendante et que le reste du monde ne se limite pas à l’Europe, à la botte d’une géopolitique qu’elle ne contrôle absolument pas.Les grands mots fusent mais la réalité du terrain et des orientations de ceux qui ont vraiment les manettes est totalement absente
    Macron ne maîtrise que les illusions des Français..pour le moment mais est à la botte pour le reste
    http://reseauinternational.net/nouveau-gouvernement-macron-ce-que-la-presse-ne-dira-pas/

  6. Débat qui a le mérite de proposer deux visions différentes quoique complémentaires dans leur sensible joie de voir Macron élu. Point très intéressant de Carol Saba sur un parti du pseudo progrès qui condamne automatiquement celles et ceux qui s’y opposent à être considérés comme des idiots, des gens déraisonnables – les mots de monsieur Mouton – in fine des populistes, les nouveaux démons, successeurs des fascistes d’antan. La nouvelle illusion. Finalement, nous sommes avec ce débat dans une vision très voltairienne du peuple dont la fonction est de faire vivre une sorte d’élite de gens raisonnables et éclairés. C’est parfaitement terrifiant. La stigmatisation de la Grèce et des grecs devenus responsables de leurs malheurs du fait de leur inconséquence est une insulte à leur endroit. Les délires de plus d’Europe, d’abandon des nations, un dogmatisme meurtrier. Le président Macron n’est pas la solution à nos problèmes mais un acteur déterminant des drames qui nous attendent. L’horreur sous jacente dans les propos de M. mouton à l’endroit des peuples, des nations est le fruit d’un dogmatisme assassin, déconnecté de la réalité des femmes et des hommes qui constituent ce peuple. Un pompier pyromane est aux commandes. Prions et aimons.

  7. Je lis ci-dessus dans un commentaire «la rigeur teutonne». Cela me rapelle ce que le professeur Arnulf Bahring de l’université libre de Berlin a écrit en 1997 (voire avant l’introduction de l’euro!) dans son livre „Scheitert Deutschland ?“ [„L’Allemagne, échouera-t-elle?“ ]

    « On dira que nous finançons des fainéants assis dans les cafés des plages du Sud… A la fin, l’union monétaire àboutira à un gigantesque manoevre d’extorsion. Quand nous Allemands reclamerons discipline monétaire, justement cette discipline – et par là nous mêmes – serons rendus responsables pour leurs difficultés financières. De surcroît, même s’ils se sont d’abord mis d’accord, ils nous considérons comme une sorte de policiers d’économie.
    Nous risquons ainsi de devenir de nouveau le peuple le plus haï de l’Europe. »

    Texte original

    « Es wird heißen, wir finanzieren Faulenzer, die an südlichen Stränden in Cafes sitzen … Die Währungsunion wird am Ende auf ein gigantisches Erpressungsmanöver hinauslaufen … Wenn wir Deutschen Währungsdisziplin einfordern, werden andere Länder für ihre finanziellen Schwierig-keiten eben diese Disziplin und damit uns verantwortlich machen. Uberdies werden sie, selbst wenn sie zunächst zugestimmt haben, uns als eine Art Wirtschaftspolizisten empfinden. Wir riskieren auf diese Weise, wieder das bestgehasste Volk Europas zu werden. »

  8. Quand j’envoie ce commentaire, je suis presque sûr qu’il ne le sera pas publié. Mais je dois exprimer mon étonnement. C’est en fait surprennant combien la perception française du rôle de l’Allemagne dans l’Union Européenne – si c’est celle délinée par Carol Saba – diffère de notre perception allemande.

    La prétendu «domination» de l’Allemagne dans la politique financière européenne est une chimère. Je rapelle seulement que c’étaient la France et l’Italie (Hollande et Renzi) qui sortaient victorieux contre l’Allemagne, quand la dernière (par Schäuble) en mai 2016 proposait un Grexit transitoire. A cette occasion, le Handelsblatt (journal de premier rang en matières d’économie) écrivit en gros titre: «Griechenland-Rettung, ein Milliardengrab für Deutschland» [«Le sauvetage de la Grèce, une tombe à milliards pour l’Allemagne»].

    La BCE poursuit sa politique d’«argent facile» contre l’intérêt allemand – et contre le vote explicite de la Bundesbank (Banque féderale allemande). La politique des bas intérêts de la BCE coûte chaque année 70 milliards euros à l’épargnant allemand [voir: https://www.welt.de/wirtschaft/article135011313/Niedrigzinspolitik-kostet-Sparer-70-Milliarden-Euro.html ]

    Et savez-vous que les rentes moyennes en France dépassent celles en Allemagne de 800 euros par mois ? (Et ça avec un début à l’age de 67 chez nous!)

    Je lis dans le commentaire de Gérard ci-dessus «la rigueur teutonne». Cela me rapelle ce que le professeur Arnulf Bahring a écrit en 1997 (voire avant l’introduction de l’euro) dans son livre „Scheitert Deutschland ?“ [„L’Allemagne, échouera-t-elle?“ ]

    « On dira que nous finançons des fainéants assis dans les cafés des plages du Sud… A la fin, l’union monétaire àboutira à un gigantesque manoevre d’extorsion. Quand nous Allemands reclamerons discipline monétaire, justement cette discipline – et par là nous mêmes – serons rendus responsables pour leurs difficultés financières. De surcroît, même s’ils se sont d’abord mis d’accord, ils nous considérons comme une sorte de policiers d’économie.
    Nous risquons ainsi de devenir de nouveau le peuple le plus haï de l’Europe. »

    Texte original

    « Es wird heißen, wir finanzieren Faulenzer, die an südlichen Stränden in Cafes sitzen … Die Währungsunion wird am Ende auf ein gigantisches Erpressungsmanöver hinauslaufen … Wenn wir Deutschen Währungsdisziplin einfordern, werden andere Länder für ihre finanziellen Schwierig-keiten eben diese Disziplin und damit uns verantwortlich machen. Uberdies werden sie, selbst wenn sie zunächst zugestimmt haben, uns als eine Art Wirtschaftspolizisten empfinden. Wir riskieren auf diese Weise, wieder das bestgehasste Volk Europas zu werden. »Quand j’envoie ce commentaire, je suis presque sûr qu’il ne le sera pas publié. Mais je dois exprimer à Carol Saba mon étonnement. De fait, c’est surprennant combien la perception française du rôle de l’Allemagne dans l’Union Européenne – si c’est celle délinée par Carol Saba – diffère de notre perception allemande.
    La prétendu «domination» de l’Allemagne dans la politique financière européenne est une chimère. Je rapelle seulement que c’étaient la France et l’Italie (Hollande et Renzi) qui sortaient victorieux contre l’Allemagne, quand la dernière (par Schäuble) en mai 2016 proposait un Grexit transitoire. A cette occasion, le Handelsblatt (journal de premier rang en matières d’économie) écrivit en gros titre: «Griechenland-Rettung, ein Milliardengrab für Deutschland» [«Le sauvetage de la Grèce, une tombe à milliards pour l’Allemagne»].
    La BCE poursuit sa politique d’«argent facile» contre l’intérêt allemand – et contre le vote explicite de la Bundesbank (Banque féderale allemande). La politique des bas intérêts de la BCE coûte chaque année 70 milliards euros à l’épargnant allemand [voir: https://www.welt.de/wirtschaft/article135011313/Niedrigzinspolitik-kostet-Sparer-70-Milliarden-Euro.html ]
    Et savez-vous que les rentes moyennes en France dépassent celles en Allemagne de 800 euros par mois ? (Et ça avec un début à l’age de 67 chez nous!)
    Je lis dans un commentaire d’un lecteur ci-dessus «la rigueur teutonne». Cela me rapelle ce que le professeur Arnulf Bahring a écrit en 1997 (voire avant l’introduction de l’euro) dans son livre „Scheitert Deutschland ?“ [„L’Allemagne, échouera-t-elle?“ ]

    « On dira que nous finançons des fainéants assis dans les cafés des plages du Sud… A la fin, l’union monétaire àboutira à un gigantesque manoevre d’extorsion. Quand nous Allemands reclamerons discipline monétaire, justement cette discipline – et par là nous mêmes – serons rendus responsables pour leurs difficultés financières. De surcroît, même s’ils se sont d’abord mis d’accord, ils nous considérons comme une sorte de policiers d’économie.
    Nous risquons ainsi de devenir de nouveau le peuple le plus haï de l’Europe. »

    Texte original

    « Es wird heißen, wir finanzieren Faulenzer, die an südlichen Stränden in Cafes sitzen … Die Währungsunion wird am Ende auf ein gigantisches Erpressungsmanöver hinauslaufen … Wenn wir Deutschen Währungsdisziplin einfordern, werden andere Länder für ihre finanziellen Schwierig-keiten eben diese Disziplin und damit uns verantwortlich machen. Uberdies werden sie, selbst wenn sie zunächst zugestimmt haben, uns als eine Art Wirtschaftspolizisten empfinden. Wir riskieren auf diese Weise, wieder das bestgehasste Volk Europas zu werden. »Quand j’envoie ce commentaire, je suis presque sûr qu’il ne le sera pas publié. Mais je dois exprimer à Carol Saba mon étonnement. De fait, c’est surprennant combien la perception française du rôle de l’Allemagne dans l’Union Européenne – si c’est celle délinée par Carol Saba – diffère de notre perception allemande.
    La prétendu «domination» de l’Allemagne dans la politique financière européenne est une chimère. Je rapelle seulement que c’étaient la France et l’Italie (Hollande et Renzi) qui sortaient victorieux contre l’Allemagne, quand la dernière (par Schäuble) en mai 2016 proposait un Grexit transitoire. A cette occasion, le Handelsblatt (journal de premier rang en matières d’économie) écrivit en gros titre: «Griechenland-Rettung, ein Milliardengrab für Deutschland» [«Le sauvetage de la Grèce, une tombe à milliards pour l’Allemagne»].
    La BCE poursuit sa politique d’«argent facile» contre l’intérêt allemand – et contre le vote explicite de la Bundesbank (Banque féderale allemande). La politique des bas intérêts de la BCE coûte chaque année 70 milliards euros à l’épargnant allemand [voir: https://www.welt.de/wirtschaft/article135011313/Niedrigzinspolitik-kostet-Sparer-70-Milliarden-Euro.html ]
    Et savez-vous que les rentes moyennes en France dépassent celles en Allemagne de 800 euros par mois ? (Et ça avec un début à l’age de 67 chez nous!)
    Je lis dans un commentaire d’un lecteur ci-dessus «la rigueur teutonne». Cela me rapelle ce que le professeur Arnulf Bahring a écrit en 1997 (voire avant l’introduction de l’euro) dans son livre „Scheitert Deutschland ?“ [„L’Allemagne, échouera-t-elle?“ ]

    « On dira que nous finançons des fainéants assis dans les cafés des plages du Sud… A la fin, l’union monétaire àboutira à un gigantesque manoevre d’extorsion. Quand nous Allemands reclamerons discipline monétaire, justement cette discipline – et par là nous mêmes – serons rendus responsables pour leurs difficultés financières. De surcroît, même s’ils se sont d’abord mis d’accord, ils nous considérons comme une sorte de policiers d’économie.
    Nous risquons ainsi de devenir de nouveau le peuple le plus haï de l’Europe. »

    Texte original

    « Es wird heißen, wir finanzieren Faulenzer, die an südlichen Stränden in Cafes sitzen … Die Währungsunion wird am Ende auf ein gigantisches Erpressungsmanöver hinauslaufen … Wenn wir Deutschen Währungsdisziplin einfordern, werden andere Länder für ihre finanziellen Schwierig-keiten eben diese Disziplin und damit uns verantwortlich machen. Uberdies werden sie, selbst wenn sie zunächst zugestimmt haben, uns als eine Art Wirtschaftspolizisten empfinden. Wir riskieren auf diese Weise, wieder das bestgehasste Volk Europas zu werden. »

  9. Bonjour, J’ai bien écouté ce débat (en podcast) et trouve que chacun des 2 intervenants a bien pu exprimer son point de vue. Le débat a essentiellement tourné sur l’Europe, ce qui est bien le nœud crucial des politiques économiques et sociales françaises.
    M. JL. Mouton exprime une sensibilité européiste et fédéraliste, M. C. Saba étant plus réservé. Tous les 2 parlent du « couple franco-allemand » alors qu’il me semble que cette notion est quelque peu dépassée, sachant qu’il y a 28 nationalités dans l’union (bientôt 27).
    En fait, la question cruciale est restons-nous oui ou non dans cette Union et dans l’euro ? Si oui il faudra en passer par des mesures très contraignantes. En effet, Merkel défend les intérêts des allemands qui ont besoin d’un euro fort pour garantir les fonds de retraite, son pays étant très largement vieillissant. Elle fait ce qu’il faut pour son pays, et on ne peut pas le lui reprocher. Et cela consite à demander de la rigueur aux autres pays de l’Union car l’Allemagne ne veut pas payer pour les dettes des autres. Mais il faudrait aussi que notre pays, et les autres pays du sud, défendent aussi leurs ressortissants et nos intérêts qui sont différents. Or avec notre dette astronomique nous sommes très fortement handicapés. La situation est intenable.
    Pour s’en sortir certains préconisent la fuite en avant avec toujours plus d’union européenne….d’autres remettent en question l’union même. Que choisir ? A chacun d’apprécier.

  10. J’en profite pour ajouter que Strasbourg n’est pas en Allemagne. Mon père était alsacien et ancien combattant français, j’ai vécu dans cette ville jusqu’à l’âge de 23 ans et j’ai toujours eu l’impression de vivre en France. Il ne faut pas se fier au dialecte local ni à la proximité géographique avec l’Allemagne. Toutes les régions frontalières ont leurs spécificités. Il n’en reste pas moins que la singularité alsacienne est forte. Strasbourg est le siège du Conseil Européen et du Parlement Européen et la région bénéficie d’un droit local qui permet notamment des universités religieuses, ce qui n’existe pas dans le reste de la France…

  11. De fait, l’Alcace a été annecté par la France sous Louis XIV
    Vive le chauvinisme français!

  12. Bonjours
    En entendant Carol Saba et lisant certains propos des commentateurs, je me demande si je me trouve ici dans un site catholique ou dans un cercle chauvin.

  13. Certains commentateurs ont utilisé le mot de chauvinisme en parlant de l’amour de sa région (de son pays ?). C’est un point de vue. Pour moi l’Europe n’est pas un mélange boulgi boulga de cultures reniant leur passé. A qui cela servirait-il d’ailleurs ? L’homme n’est pas un être déraciné de tout ou alors il devient la proie de monstres froids économiques et financiers qui ne lui veulent pas forcément du bien.

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