Le Débat de la Semaine

Podcasts

Émission du 18 janvier 2019 : Le Grand Débat, l’affaire Benalla et le Brexit

Radio Notre Dame  Décembre 2012

Stéphane Barsacq, écrivain, auteur de « Mystica » (Éditions de Corelvour)

Jean-Marie de Bourqueney, rédacteur en chef Évangile & Liberté

Henrik Lindell, journaliste à La Vie

Au menu du Grand débat, le Grand débat forcément. On ne va pas de plaindre qu’il existe et si ça se trouve Manu nous a piqué l’idée. Donc, en un mot, à quoi ça va servir, ce grand débat ?

Il y a l’incendie des gilets jaunes d’un côté, et on allume également le feu sur le front bioéthique avec mission parlementaire qui veut tout changer mais dans un seul sens.

L’affaire Benalla : l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron est de nouveau placé en garde à vue.

Le feuilleton du Brexit.

Commentaires

  1. Je ne voudrais pas rallumer des dissensions. Mais le problème du sexe des anges me semble d’importance. Car Jésus ne nous dit-ils pas qu’après la mort les hommes et les femmes seront comme les anges du ciel :
    « Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. »
    Oui mais c’est quand même bizarre de vouloir définir quelque chose qu’on ne connaît pas : « comment on sera à la résurrection » par quelque chose que l’on connaît encore moins « comme les anges de Dieu ».
    Ou alors c’est que l’on en connait suffisamment sur le sujet des anges.
    Mais comment cela serait-il possible puisqu’on ne les a jamais vus ?
    Et bien si l’on reprend les passages de la bible, il faut repérer les noms qui sont donnés aux anges et voir s’ils sont masculins ou féminins. Je crois qu’ils sont masculins mais c’est à vérifier. Dès lors il s’ensuivrait que les anges sont du sexe masculin. Et donc que l’on sera tous de sexe masculin à la résurrection.

  2. que fait M de Bourquenais sur les ondes de RND ? RND est-elle encore catholique ?

  3. En ce qui concerne la portion de l’émission sur les lois bioéthiques, il me semble qu’il y a lieu de féliciter Henrik Lindell qui, face au discours auto-contradictoire de M. de Bourqueney, ose mettre en lumière deux pièges permanents de la démocratie. Premièrement, la démission des citoyens (et surtout des catholiques en général pacifiques et pro-Etatiques) de leur responsabilité dans les moments de crise et d’urgence puisqu’ils pensent que leurs représentants élus vont toujours agir pour leur bien et trouver la meilleure solution. Ils oublient à ce sujet que les élus ont pour mission de gérer les affaires temporelles et ne se préoccupent que très peu du sens de la vie et du salut. Deuxièmement, l’illusion que la majorité est synonyme de bien, de vérité et de de justice. Les hommes doivent réapprendre à débattre et se réapproprier la quête de la vérité et du sens de la vie. A ce sujet, je recommande la lecture du dernier numéro des cahiers de Croire qui examine la question du débat dans notre temps. Bon week-end !

  4. Se vouloir dans le sens de l’histoire, comme le dit Jean-Marie de Bourqueney, autrement dit dans le vent, c’est « une ambition de feuille morte » selon l’expression de Gustave Thibon.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *