Le Grand Débat

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16 octobre 2020 : Le couvre-feu / l’avenir du projet de loi Bioéthique / l’Encyclique « Fratelli tutti »

Radio Notre Dame  © Laurence de Terline

Marie d’Armagnac, journaliste indépendante

Antoine Assaf, écrivain, philosophe

Gilles Brochard, journaliste culture

 

Commentaires

  1. Je voudrais ajouter un mot sur le couvre-feu. Il faut aussi le regarder du point de vue des riverains des bars et des cafés. Pour eux c’est le gage de pouvoir vivre en paix pendant six semaines. Car nous vivons tous, les plus pauvres en particulier, dans des passoires non seulement thermiques mais aussi acoustiques.Ainsi tous les gens dont les fenêtres donnent sur les terrasses souffrent de leurs nuisances sonores. Naturellement cette gène s’est amplifiée avec leur extension. Donc encore une fois il faudrait presque remercier le covid puisque grâce à lui on va être délivré des fêtards.

  2. Encore une fois, je suis déçue par ce Grand débat, particulièrement pat le traitement du thème du couvre-feu. Et toujours un peu pour la même raison : les plaintes de ces journalistes sur la privation de LEUR liberté. Car ils ont beau évoquer le grand principe de la liberté (égalité-fraternité) républicaine, fondement de notre grande nation, en fait ils ne défendent que leur liberté de journlistes : pouvoir aller où ils le veulent, quand ils le veulent et ils considèrent come un scandale la moindre atteinte à cette liberté totale. Mais en fait je me demande combien de personnes ce couvre-feu va concernereffectivement; qui va au restaurant – surtout en semaine – après 21h ? Les travailleurs qui se lèvent tôt le matin et rentrent fatigués de leur journée après une heure de transports en commun ou de voiture ? Les parents quii doivent nourrir et coucher de jeunes enfants justement avant 21 heures ? Les étudiants qui ne font pas tous la fête et doivent travailler leurs examens et concours jusque tard le soir ? Je suis déçue que soit présenté comme un « Grand Débat » ce qui n’a été sur ce point qu’un réquisitoire contre un gouvernement liberticide, une suite de jérémiades stériles ne prenant en compte que leur point de vue privilégié. Il y a des gens qui seront satisfaits de ce couvre-feu (voir le message précédent) comme le montrent les sondages : pourquoi n’en pas parler ? Pourquoi aussi ne pas parler du fait que d’autres pays prennent des mesures tout aussi désagréables (même l’Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas) ?
    Le gros problème, très révélateur de la mentalité de notre époque, est que le couvre-feu affecte toute l’industrie du divertissement (restauration, spectacles, événementiel) Je ne méprise pas ce secteur qui emploie de nombreux travailleurs, mais cela met en valeur le fait que justement le milieu concerné est celui du divertissement public, et que cela est secondaire dans la vie quotidienne d’une grande partie des citoyens, qui doivent le plus souvent se contenter de divertissements privés. Qui va à l’opéra toutes les semaines ? Et même au théâtre, aucinéma, au restaurant ? Et je ne parle pas des pauvres : il y a des enfants qui ne vont voir la mer qu’un jour par an avec le Secours Populaire… Il faut savoir où sont ls priorités et ceux qui s’engagent dans les professions liées aux loisirs savent bien combien ces carrières sont imprévisibles…
    J’espère que les prochains grands débats seront vraiment l’occasion de VRAIS débats, et non pas de plaintes peu dignes d’adultes, de journalistes et de chrétiens
    Cordialement tout de même et bonne semaine, FT.

  3. En écoutant le grand débat, j’ai été très étonnée.
    Votre intervenante n’a pas lu en entier Fratelli tutti mais elle se permet de le critiquer sans retenue.
    Le covid 19 se transmet de plus en plus, mais le couvre-feu est une atteinte à la liberté. Est-ce que c’est la liberté de transmettre le covid 19 ?
    En écoutant ce grand débat j’ai ressenti un sentiment de « démolition » Nous sommes sur une radio chrétienne ????

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