Le Débat de la Semaine

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Émission du 4 janvier 2019 : Affaire Benalla et gilets jaunes, Macron plus que jamais isolé ? La démission de Greg Burke au Vatican

Radio Notre Dame  © Laurence de Terline

Henrik Lindell, journaliste à La Vie

Carol Saba, avocat, chroniqueur au quotidien libanais An Nahar

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Commentaires

  1. ce débat est particulièrement « creux » la première partie consacrée à l’affaire Benalla c’est difficilement acceptable

  2. Un des intervenants m’a étonné par la fréquence d’emploi de l’expression « pouvoir macronien »
    J’ai fait une recherche sur Google.
    « Pouvoir macronien  » 191 000 occurrences (contre « pouvoir macroniste »: 3950 occurrences.)
    « pouvoir hollandien » : 191 occurrences
    « pouvoir sarkozien » : 2 710 résultats
    « pouvoir mitterrandien » : 1330 résultats
    Il y a donc un véritable phénomène lexical d’emploi de cette expression.

  3. Il me vient une métaphore :
    Etait-il nécessaire de décrire la plongée de Macron dans l’impopularité comme celle de Ra chaque soir dans la nuit avec cette angoisse que le serpent Apophis ne finisse par déstabiliser sa barque solitaire ?
    Certes l’idolâtrie n’a plus de limite depuis qu’on lui accorde l’adjectif de « jupitérien » ou qu’on le qualifie de « solaire ». Mais de Ra ou de Jupiter il faut choisir.
    Pour ma part je le qualifierai plutôt tout simplement de Sarkozyste ou même de tatchérien.
    Ainsi parlerais-je de « gouvernance tatchérienne ».

  4. Dans la société libérale, l’élimination des moins adaptés passe par la guerre économique. Il faut un marché du travail libre et sans assistance à l’égard des exclus pour permettre leur suppression statistique. Toute forme d’assistance a pour effet de fausser son fonctionnement harmonieux surtout quand on sait que chez les hommes, 100 euros de revenus mensuels de plus par mois correspondent à une augmentation de l’espérance de vie de 0.4 ans (voir même de 0.8 ans quand le revenu se situe autour de 1000 euros http://www.clesdusocial.com/l-esperance-de-vie-augmente-avec-les-revenus)

    La politique macronienne est une politique au service de l’élite : la classe des gens qui se débrouillent le mieux, ceux qui par la naissance ont été dotés de plus de talents et d’intelligence que les autres et qui ont su les faire fructifier. Mais naturellement elle doit présenter une façade d’intérêt pour le bien des laissés pour compte. On ne peut pas dire « je viens donner aux Heureux du Siècle car je n’en ai rien à faire des perdants et il s’agit même de les éliminer ». Ce serait risquer la mobilisation des intéressés. Il est inévitable d’avoir à présenter une façade d’intérêt pour ces derniers.

    Naturellement c’est du toc, mais comment les perdants pourraient-ils réagir puisque s’ils sont perdants c’est que justement ils sont moins forts et moins intelligents donc moins capables de se rendre compte des situations et d’y apporter des réponses appropriées ? Il y a bien la France Insoumise et le RN, mais cette réponse a justement pour particularité de compter pour du beurre puisque ces deux composantes égales et opposées s’annulent mutuellement.

  5. @ Jean-Pierre
    « La politique macronienne est une politique au service de l’élite »

    Non, la politique macronienne est une politique au service de l’oligarchie. Nuance.
    L’élite, c’est autre chose.

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