Face aux Chrétiens

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28 juin 2018 : Avec Louis Gallois, ancien patron de la SNCF et d’EADS, président de la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars)

illustration Face aux Chrétiens

Louis Gallois est l’invité de l’émission face aux chrétiens jeudi 28 juin. Le président de la Fédération des Acteurs de la Solidarité revient notamment sur les propos d’Emmanuel Macron sur les aides sociales.
L’ancien patron de la SNCF réagit aux propos du président de la République sur les prestations sociales qui coûtent « un pognon de dingue ». « Il ajoute qu’elles ne sont pas efficaces. Je conteste cela. Ce pourrait être plus efficace, on peut y travailler. Mais si on n’avait pas les minimas sociaux, le taux de pauvreté serait en France de 24%. La prime d’activité a à elle seule fait baisser le taux de pauvreté de 0,4% en 2016. Je dis faisons très attention. Si on touche aux aides sociales, on va faire exploser le taux de pauvreté. »
Revenant sur la crise de l’Aquarius et la mise en cause des ONG qui feraient le jeu des passeurs, Louis Gallois réagit : « On nous dit cela en Méditerranée mais aussi dans les cols des Alpes ou à Calais. Mais nous faisons notre métier. » Contestant l’idée que cette aide créé un « appel d’air », Louis Gallois poursuit : « cette attitude qui consiste à dire qu’il faut pas trop bien les traiter sinon ils vont rester conduit à nier un certain nombre de droits pour ces personnes. »
Sur la situation des migrants qui n’obtiennent pas le statut de réfugié mais ne sont pas expulsable, le président de la fédération des acteurs de la solidarité interpelle les pouvoirs publics : « Nous en avons parlé au premier ministre quand il nous a reçus. Nous demandons qu’au bout de deux ans de présence, ils puissent avoir un titre de séjour qui leur permette de se loger et de travailler. Un titre de tolérance » qui serait attribué « pour un an renouvelable ».

Minima sociaux : « Si on touche aux aides sociales, on va faire exploser le taux de pauvreté »


Les associations et les passeurs : « Nous faisons notre métier »

 

Sans papiers : « Il faut un titre de tolérance d’un an renouvelable »

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