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Émission du 2 mai 2019 : Européennes : Florian Philippot, fondateur des Patriotes et Hélène Thouy, du parti animaliste

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Florian Philippot, Député européen, tête de liste des Patriotes aux Européennes.

« La France doit sortir de l’Europe»
Le président du parti Les Patriotes estime que « c’est une urgence absolue et c’est indispensable » pour la France de quitter l’Union européenne. « Elle n’en sera pas démunie pour autant. La Corée du sud invente la 5G et la Suisse est un pays prospère. Si la France quitte l’Union européenne, il n’y a plus d’Union européenne en raison de la position centrale de la France. » Florian Philippot ajoute : « Le président de la République française conduit le pays comme dans une voiture sans volant, ni accélérateur, sans frein et peut-être même sans moteur sous le capot et il fait semblant de jouer à la voiture. On est dans un pays qui n’est pas un Etat-nation. Sortir de l’Europe ce sera une aventure nationale et un débat qui sera un instrument de liberté et de démocratie incroyable. »

« La France doit se protéger»
Florian Philippot souligne qu’il se situe dans une tradition « colbertiste que l’on peut appeler « colvertisme » pour se mettre à l’heure écologiste. » Sa défense d’un « social-souverainiste » consiste à aider les petites et moyennes entreprises. « Il faut un Etat fort qui protège face à la concurrence déloyale. C’est cela la tradition française très adaptée à la mondialisation. Trump sait faire et nous, nous sommes les dindons de la farce. »

Hélène Thouy, Tête de liste aux Européennes du Parti animaliste.

« Un déni de démocratie pèse sur la question animale »
Le parti animaliste présente une liste aux élections Européennes parce que, selon sa présidente Hélène Thouy, avocate à Bordeaux, « l’union européenne est un vecteur et la France est très en retard sur la protection animale. Il faut mettre fin aux pratiques génératrices de souffrances animale, comme la castration à vif des porcelets, l’écornage ou l’élevage en cage. Les poules pondeuses vivent sur une surface correspondante à une feuille de papier A4. »

« L’animal est comme une personne »
Pour Hélène Thouy, l’animal est à prendre comme une personne. « Chaque animal est un individu qui peut souffrir et qui a des intérêts à vivre et à ne pas souffrir. Les animaux sont des êtres sensibles et il faut prendre en compte leurs souffrances. Le parti animaliste veut se concentrer sur la fin des mesures génératrices de souffrances. » Elle prend l’exemple non seulement des poules en cage, mais aussi des animaux enfermés dans des cirques.

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