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8 janvier 2019 : quelle est la véritable source de notre joie ?

sophie nouaille studio

pexels-photo-207983Petits plaisirs, petits bonheurs, injonction d’aller bien, de sourire et d’être heureux, de réussir, d’étaler son bonheur sur les réseaux sociaux? Le bonheur est partout au point d’angoisser ceux qui n’y parvienne pas ! Mais bonheur signifie t-il joie ? Est – ce la vraie joie ? Faudrait-il d’ailleurs redéfinir les concepts!  Comment trouver la joie et l’accueillir ? La joie est-elle réservée à une expérience chrétienne ou est-elle enfouie au plus profond de nous-même ?  Clés de compréhension  et pistes pour aller plus loin au micro de Sophie Nouaille avec : 

  • Laurence Devillairs  : doyen de la Faculté de Philosophie de l’Institut catholique de Paris, maître de conférences, ancienne élève de l’ENS, agrégée, docteur en philosophie, a publié Un bonheur sans mesure (Albin Michel, 2017), Guérir la vie par la philosophie (PUF, 2017).
  • Florence Servan Schreiber : journaliste, auteur, conférencière, En 2015, elle fonde la 3kifsacademie, pour apprendre la psychologie positive, s’épanouir et kiffer en suivant des cours en ligne. En 2016, elle co-écrit et monte sur scène pour jouer le premier spectacle (au monde) autour de la psychologie positive : La Fabrique à Kifs, une Master class exceptionnelle sur le bonheur. Elle publie « »La Fabrique à Kifs – Muscler son bonheur grâce à la psychologie positive » (Marabout). créatrice de Bloom l’atelier d’écriture qui fait du bien et organisatrice de la nuit du kif au grand Rex le 17 février prochain. https://www.florenceservanschreiber.com

Commentaires

  1. Merci Madame, de choisir des personnes tellement intelligentes, responsables, explicites, pour étudier le thème de la joie. La difficulté est de vivre parmi les autres qui, pour la plupart n’ont pas la clairvoyance de vos deux invitées. Votre émission est une précieuse béquille.
    Bonne et Heureuse année à vous, et à ces deux dames.
    ML Bellat

  2. Bonjour
    Une question pour Mme Servan Schreiber : est-il possible d’ecrire un journal commun avec ses enfants, lorsque le dialogue est difficile ? Un journal où chacun peut écrire ce qu’il ressent, poser les questions en bienveillance, répondre, faire des commentaires…
    Merci

  3. En écoutant madame Devillairs, j’ai l’impression qu’elle subit sa vie et que l’on doit subir sa vie. Quelle tristesse ! Quand on est malade, on doit se battre si c’est notre caractère, et on doit aider le malade à se battre pour que la maladie n’ait pas le dernier mot.
    Ne pas toujours se poser des questions, et pourquoi moi, et pourquoi j’ai çà, et pourquoi aujourd’hui c’est comme çà… Cela n’avance à rien. On n’avance pas.
    Oui vive l’émerveillement ! Qui conduit à une âme d’enfant, à un regard d’enfant !

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