le direct Musique sacrée

La communauté des Soeurs de la Nouvelle Alliance, en partenariat avec le diocèse de Séez, lance une campagne de levée de fonds destinée à développer une écoute de compassion

Présentes depuis vingt-cinq ans dans le petit village de La Chapelle-Montligeon, les soeurs de la Nouvelle Alliance, qui ont grandi en nombre, sont à la fois contemplatives et missionnaires.

Elles ont développé l’écoute spirituelle et l’accompagnement de personnes éprouvées moralement et physiquement. Depuis l’an 2000, elles participent également à l’animation spirituelle du Sanctuaire Notre-Dame de Montligeon, centre mondial de prière pour les défunts. Les demandes d’entretiens individuels ne cessent de s’intensifer : jeunes en souffrance, cherchant un sens à leur vie ou désireux d’approfondir leur vie spirituelle, couples, divorcés et séparés, personnes seules, ou traversant un deuil difcile. Elles soutiennent également en accueil individuel un grand nombre de prêtres, jeunes et anciens. Devant l’afux des demandes d’écoute et d’aide morale et spirituelle, il devient plus que nécessaire et urgent de réaliser un espace relié à leur prieuré, destiné à l’écoute, la prière et la formation.

Début 2019, la maison voisine à leur prieuré a été mise en vente, ce qui représente pour elles une heureuse providence pour en faire un lieu d’écoute, de prière et de formation : l’espace Saint Paul de la Croix. Outre l’acquisition de la maison, ce projet implique également de nombreuses rénovations ainsi qu’un aménagement adapté à leurs besoins.

C’est pourquoi les soeurs de la Nouvelle Alliance lancent dès aujourd’hui, en partenariat avec le diocèse de Séez, une campagne de levée de fonds via Credofunding, plateforme de fnance participative de la communauté chrétienne. Premier objectif pour l’achat de la maison : 75 000 € Deuxième objectif pour les travaux et les aménagements : 80 000 € Pour découvrir leur projet, ou faire un don en ligne, rendez-vous sur leur site internet : www.soeursdelanouvellealliance.fr

Commentaires

  1. Une fois de plus des personnes non formées, non encadrées et non supervisées se lancent dans l’écoute et l’accompagnement. Voilà commence la prise de pouvoir sur l’autre. Où est donc ce « tiers » qui protège et qui s’appelle un cadre?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *