06.04.22 Catégorie(s) : Spiritualité

Le Jeudi saint, la Cène et la fête des prêtres

Le Jeudi saint marque le début du triduum pascal, jour de la Cène mais aussi la fête de tous les prêtres Qu’est-ce que le Jeudi saint ? C’est le début du triduum pascal, célébrant la Passion et la Résurrection de Jésus. La messe du Jeudi saint est appelée en latin « In coena Domini ». C’est pendant…

Le Jeudi saint marque le début du triduum pascal, jour de la Cène mais aussi la fête de tous les prêtres

Qu’est-ce que le Jeudi saint ?

C’est le début du triduum pascal, célébrant la Passion et la Résurrection de Jésus. La messe du Jeudi saint est appelée en latin « In coena Domini ». C’est pendant cette messe qu’a lieu le lavement des pieds (mandatum). Ce soir là, douze fidèles (comme les douze apôtres) ont le pied droit lavé par le prêtre. Répétant ainsi le geste du Christ qui se fait serviteur.

Dans les paroisses qui pratiquent la forme extraordinaire du rite romain a lieu après la messe l’Office des ténèbres. Moment qui marque l’entrée des fidèles dans la Passion du Christ et l’attente de la Résurrection. Durant cette office, on met en avant les douleurs de la Passion et celles du Jardin des oliviers.

C’est aussi le jour où les fidèles peuvent spécialement prier pour les prêtres qui les accompagnent. Ils sont fêtés le jour de la Cène. Cet épisode est fondamental dans la liturgie chrétienne, car il est le fondement de l’eucharistie et rappelle au prêtre le don total de sa personne à Dieu et aux hommes.

Les conseils de François aux prêtres

Durant la célébration de la messe chrismale, jeudi matin, dans la Basilique Saint Pierre, le pape François  a développé le thème de la miséricorde de Dieu, invitant le clergé à ne pas avoir peur  » d’exagérer en miséricorde » . Il a également insisté sur l’importance de se maintenir « dans cette saine tension entre une honte digne et une dignité qui sait avoir honte : attitude de celui qui par lui-même cherche à s’humilier et s’abaisser, mais qui est capable d’accepter que le Seigneur l’élève pour le bien de la mission, sans s’y complaire ».

François a ensuite proposé aux confesseurs de prendre exemple sur Saint Pierre « qui se laisse longuement interroger sur son amour et, en même temps, renouvelle son acceptation du ministère de paître les brebis que le Seigneur lui confie ».

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