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Si le pouvoir musclé de Poutine touchait à sa fin, quel avenir pour la Russie ?

La France devrait travailler à un rapprochement avec Moscou.

 Serait-ce bientôt la fin de l’ère Poutine ? C’est ce que semblent penser plusieurs sources russes depuis quelques jours, alors que l’état de santé du président serait en train de se dégrader. Si le Kremlin n’a, pour le moment, fait aucune déclaration sur les rumeurs, Vladimir Poutine serait en train d’organiser sa sortie en privé : un départ qui pourrait être officialisé au début de l’année prochaine. Selon The Sun, qui s’appuie sur les affirmations de sources russes, sa compagne, la très secrète gymnaste Alina Kabaeva, supplierait l’homme politique de se retirer, alors que celui-ci présenterait des premiers signes de la maladie de Parkinson.

Due à une perte des neurones, cette maladie a un traitement uniquement symptomatique, qui permet à la personne d’améliorer son quotidien, mais à ce jour, il n’existe aucun traitement pour guérir la maladie..

La santé de Vladimir Poutine, 68 ans, aurait éveillé les soupçons lors de ses dernières apparitions publiques, pendant lesquelles il aurait eu du mal à dissimuler ses douleurs : doigts contractés, jambes agitées. Ces signes ont alerté certains experts russes, qui parient maintenant sur un départ imminent. Rappelons que depuis plusieurs années, Vladimir Poutine entretient une liaison avec une ancienne gymnaste, devenue aujourd’hui député.

En pleine crise sanitaire, Vladimir Poutine hésite à se mettre à l’écart. Encouragé par ses filles à laisser sa place  dans les plus hautes fonctions de l’Etat, le président russe n’aurait encore rien acté. Interrogé par les médias, le professeur Valery Solovei, expert politique, n’a émis aucun doute sur le futur retrait de l’homme d’Etat : « sa famille a beaucoup d’influence sur lui. Il prévoit de communiquer officiellement sur son retrait en janvier« .

En dehors de la succession de Poutine, se pose la question économique ; rappelons que ses 150 millions d’habitants produisent un PIB inférieur à celui de la France.                                                                                                                                   Plus vaste État de la planète, le territoire russe s’étend sur plus de 6 600 kilomètres avec une superficie de 17 125 191 km2 (trente fois la France).     Au niveau géopolitique, soulignons que Moscou n’a pas d’accords commerciaux au-delà du voisinage, et dépend de la technologie étrangère. La faiblesse de ses infrastructures est aggravée par le manque d’investissement, la lourdeur des cotisations sociales (30 % des salaires), favorisant l’informalité, et les sanctions américaines et européennes, suite à l’annexion de la Crimée.

En revanche, malgré une récession de 6% du PIB 2020, sa dette reste très faible (16% du PIB) et ses ressources naturelles sont considérables. Le secteur public représente malheureusement plus de 50% du PIB !

Sa révolution industrielle, pourtant indispensable, n’a pas encore été   entamée et le poids politique russe reste basé sur son armée, ses armes nucléaires et sa place au Conseil de sécurité de l’ONU. La faiblesse de son PIB montre que c’est en réalité un pays pas encore développé selon les standards occidentaux.

La succession de Poutine représentera un tournant majeur avec trois hypothèses : maintien du système actuel, révolution sociale, tournant démocratique avec adaptation aux impératifs industriels.

2021 sera, probablement, l’année qui décidera de la voie choisie par le peuple russe.

Commentaires

  1. Je reste sur ma faim. Introduction hyper bateau, russie pauvre, arrieree, poutine musclé… pas terrible. Vous pouvez mieux faire.
    Développement final absent. Pas de reflexion de fond. Vous omettez le problème de la volonté turque de créer un corridor Turquie-Ouigours. Je vou met 4/20. Bien payé.

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