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Léonard de Vinci, un génie gênant ?

Décryptage – À l’occasion des 500 ans de la mort de Léonard de Vinci ce jeudi 2 mai, Laurent Lemire reçoit Daniel Salvatore Schiffer et Serge Bramly.

L'Homme de Vitruve, de Léonard de Vinci.
L’Homme de Vitruve, de Léonard de Vinci.

Emmanuel Macron et le président italien Sergio Mattarella célébreront les 500 ans de la mort de Léonard de Vinci jeudi 2 mai aux châteaux d’Amboise, du Clos Lucé et de Chambord. Deux spécialistes pour parler de ce génie de la Renaissance :

  • Daniel Salvatore Schiffer, philosophe, professeur de philosophie de l’art à l’École supérieure de l’Académie royale des beaux-arts de Liège, professeur invité au Collège de Belgique (sous le parrainage du Collège de France), auteur de « Divin Vinci – Léonard de Vinci, l’ange incarné » (Erick Bonnier) ;
  • Serge Bramly, spécialiste de la Renaissance italienne, qui avait publié une biographie de référence chez Lattès en 1995, republiée ces jours-ci toujours chez Lattès.

Le succès légendaire de la Joconde témoigne encore aujourd’hui de la puissance intemporelle de l’artiste.

De Vinci, sujet de débat

La religion catholique inspire les œuvres du peintre italien. Pour Serge Bramly, Léonard de Vinci innove en réinterprétant les thèmes religieux classiques à l’aune de sa propre foi et s’éloigne ainsi des contrats passés avec les commanditaires ecclésiastiques. Pour Daniel Salvatore Schiffer, le concept de la divinité chez Léonard de Vinci met à distance la vision théologique du catholicisme. Le peintre dévoile sa vision esthétique et métaphysique, en grande partie dénuée de référence à la Révélation et à la Bible. Serge Bramly et Daniel Salvatore Schiffer débattent de Léonard de Vinci au micro de Laurent Lemire.

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