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La signature musicale de Boris Berezovsky

Le pianiste russe Boris Berezovsky était au micro de Claire de Castellane pour nous livrer un morceau qui le touche particulièrement.

Boris Berezovsky l’assume : c’est un amoureux de la France. Il reconnaît d’ailleurs que c’est la première destination touristique mais ce n’est pas ça qui compte. Il y a l’histoire aussi : « c’est quelque chose de plus grand que je ne peux imaginer », indique-t-il. Bien sûr, la musique française a une place importante. « Je dois dire que les musiques françaises, ça me plaît beaucoup, plus que les musiques italiennes », révèle le pianiste. A son palmarès des artistes de l’hexagone : Satie, Debussy ou encore Fauré. On retrouve aussi Olivier Messiaen qu’il voudrait jouer mais n’a pas le temps. « Le vrai Messiaen pour moi, c’est l’orgue », insiste-t-il.

Une amitié avec Brigitte Engerer

Le pianiste évoque son amitié avec la pianiste française Brigitte Engerer. « On était très proche dans la vie, dans la musique, dans tout les sens. On était comme une personne. Sauf qu’elle était beaucoup plus rigolote que moi. J’étais sont côté sombre », raconte Boris Berezovsky. Ils ont joué ensemble à de nombreuses reprises, notamment des quatre mains. Ça a été pour lui un compagnonnage qui a beaucoup compté mais qui a été trop court suite au décès de la pianiste en 2012 à l’âge de 59 ans.

L’oeuvre : Le Cygne de Camille Saint-Saëns

La signature musicale de Boris Berezovsky est le treizième mouvement du « Carnaval des animaux » : le Cygne. « J’adore, c’est une perfection musicale », assure le musicien. Pour lui, c’est un morceau populaire et en même temps mythique.