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En finir avec les idées reçues sur le sommeil !

Un mauvais sommeil et le manque de sommeil ont de multiples effets néfastes. Mais qui ou que croire pour dormir mieux ? Faut-il faire du sommeil un problème de santé publique ? Sophie Nouaille et ses invitées en discutent dans En Quête de Sens.

Avec : le Docteur Joëlle Adrien, neurobiologiste, docteur ès Sciences, directeur de recherches émérite à l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm) à Paris, à la Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie – Pitié-Salpêtrière. Présidente émérite de la Société Française de Recherches sur le Sommeil. Présidente de l‘Institut National du Sommeil et de la Vigilance (INSV). Elle pilote actuellement un groupe de TCC (thérapies comportementales et cognitives) pour les insomniaques à l’Hôtel Dieu.

Brigitte Garric-Metois, thérapeute en traitement individuel des troubles du sommeil – TCC et relaxation.

women-young-gorgeous-lying-47362«En 30 ans, on a perdu une heure à une heure trente de sommeil par nuit », rappelle Joëlle Adrien. Beaucoup de personnes ont donc « un déficit chronique de sommeil, qu’on essaye de rattraper les jours de repos, mais sans y parvenir.  Cette dette de sommeil a des conséquences très graves sur la santé ». 

Or, le sommeil n’est pas mentionné comme facteur de risque dans la stratégie nationale de santé récemment publiée par le Ministère de la Santé : « c’est très préoccupant », reconnaît le Dr Adrien, entre autres car le « temps de sommeil est vraiment indispensable à une bonne santé », selon Brigitte Garric-Metois.

Ainsi, « dormir moins de six heures a des conséquences très graves sur la santé à long-terme », explique Joëlle Adrien.

Au sein de la population, on distingue ceux qui souffrent du « troubles du sommeil » et ceux qui négligent « [leur] sommeil en bousculant beaucoup [leur] horloge biologique », un « mécanisme très important dont dépend la qualité du sommeil », explique le médecin.

Pour garantir un sommeil de qualité, la « régularité des horaires est essentielle ». Les adolescents qui se couchent à des heures variables, particulièrement le weekend, développent ainsi des troubles cognitifs.

Quels sont les autres bons remèdes pour retrouver des nuits paisibles et réparatrices ? Que peut-on dire de l’insomnie ?

Pour le savoir, (re)écoutez l’émission dans son intégralité :

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