le direct Musique sacrée

Le meurtre des deux jeunes filles à Marseille : la France en guerre ?   

Lauranne et Mauranne, deux cousines de 20 et 21 ans, discutaient sur un banc de la gare St Charles lorsque Ahmed Hannachi, un Tunisien arrêté à plusieurs reprises, a égorgé ces jeunes filles innocentes en criant « Allah Akbar » avant d’être abattu. Réfléchissons à la signification de ces deux mots : « Dieu est le plus grand ». Même expression proférée par Merah en abattant deux enfants dans une école juive.

Dieu approuvant l’assassinat de jeunes innocentes ! On peut même s’étonner que la communauté musulmane n’ait pas demandé une journée de deuil. L’Histoire a certes connu des génocides : Hitler, Staline, Mao, Pol Pot, pour s’en tenir au XXème siècle, mais jamais la divinité n’était énoncée.

Notre siècle qui se veut même celui de l’intelligence artificielle, symbole de progrès, voit prospérer une idéologie messianique voulant anéantir non seulement les vestiges de l’Histoire, mais les peuples qui n’adoptent pas l’Islam, à commencer par l’Occident.

Certains de nos intellectuels estiment qu’il s’agit d’un problème social et qu’il suffirait d’augmenter leur niveau et leur condition de vie pour voir les drames disparaître ! Ce jugement constitue une dramatique erreur géopolitique et ces nouvelles religions génocidaires, Daesh, Al-Qaïda, n’existaient pas il y a un siècle.

Pourquoi ? Pour une cause géopolitique que nous avons souvent évoqué : la démographie. Tous ces pays à l’Islam génocidaire ont vu leur population se multiplier par quatre ou même par dix en moins d’un siècle.

– L’Algérie de 1830 comptait 1,5 million d’habitants et 40 millions aujourd’hui.

– L’Afrique de 1880 nourrissait 150 millions d’âmes. Sa population actuelle est estimée à un milliard et demi et les démographes prédisent quatre milliards en l’an 2 100. C’est intenable et aberrant. Dans la désespérance, il leur faut trouver une raison de vivre et d’espérer, même lorsqu’elle est aberrante et suicidaire.

L’Islamisme fanatique est un cancer géopolitique  mais un cancer  qui se révèle apte à soulever les peuples et à susciter des vocations de tueurs : nous devons admettre le constat et à prendre des mesures de mobilisation, non pas seulement pour nous défendre mais pour survivre.

Nous avons des racines chrétiennes  et nous nous sommes retrouvés en 1914 et en 1960 avec de Gaulle. L’Europe est en crise, militons pour qu’elle se retrouve et s’unisse pour faire face à ces défis issus de l’islamisme et de la surpopulation.

Nous devons à la fois nous défendre et faire face à des menaces sans précédent historique.

Ce n’est plus de la politique, mais un devoir.