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Semaine Thérèsienne : « Thérèse croyait au purgatoire comme tout le monde »

Alors que la semaine thérèsienne s’achève dimanche, le père Descouvemont vous fait découvrir la spiritualité de sainte Thérèse de Lisieux à travers des  enseignements. Reportage.

Avec Amaury Coutansais-Pervinquière

Mains vides, mains pleines. C’est le thème que le Père Pierre Descouvemont a choisi pour les conférences matinales de la Semaine Thérèsienne. « On croit que sainte Thérèse c’est seulement la miséricorde de Dieu », mais c’est également la prière pour le purgatoire et pour le salut des âmes.  « Thérèse croyait au purgatoire comme tout le monde » explique le père Descouvemont.

Il a choisi un format de trois enseignements le soir : les mercredi, jeudi et vendredi. « C’est très intéressant parce qu’il y a des gens qui n’ont pas le courage ou le temps de participer à une retraite de 24h, et qui sont contents de venir au début ou à la fin de la journée » nous confie-t-il. Le père a choisi jeudi soir une prédication sur le purgatoire: « si vous ne croyez pas à l’enfer, vous croyez à vous-mêmes. On ne dit plus la vérité, c’est quand même gros que le mot purgatoire ne soit plus dans le bréviaire des prêtres. Thérèse croyait au purgatoire comme tout le monde « .

Le purgatoire, un mot que les catholiques redoutent encore. A la fin de la conférence, nombreux sont ceux qui sont venus confier qu’ils en avaient peur. Le père sourit et explique que le « purgatoire est un moment pour réfléchir sur sa relation avec Dieu ». Le Père Descouvemont tient à nous rappeler que le purgatoire est un endroit par lequel nous passerons tous à moins d’être des saints et « nous devrions tous aspirer à être saints ».

La sainteté, c’est ce à quoi Sainte Thérèse nous appelle à travers son oeuvre. La Semaine Thérèsienne est là pour nous le rappeler. Ce soir, la communauté du Verbe de Vie propose d’écrire à sainte Thérèse lors de la soirée pétale de rose. C’est l’occasion pour tous de confier une intention de prière à la carmélite de Lisieux. Une lettre qui  sera renvoyée dans un an à son destinataire, afin de se rendre compte des grâces que nous recevons chaque jour.