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L'assassinat des moines de Tibhirine il y a 20 ans

Le 21 mai 1996, l’annonce de l’assassinat des moines de Tibhirine en Algérie suscitait une émotion intense. 20 ans après, que reste-t-il de Tibhirine. Retour en images et émissions spéciales.

Tibhirine en images

 

Réécouter Réécouter Rencontre avec le père Jean-Marie Lassausse installé au monastère de Tibhirine depuis 15 ans.

Réécouter Réécouter En Quête de Sens Hommage aux moines de Tibhirine avec Guillaume de Chergé, cousin germain du frère Christian et l’écrivain René Guitton, auteur de « Si nous nous taisons », éditions Calmann Lévy.

Réécouter Réécouter Un jour, un évêque avec Mgr Claude Rault, évêque de Laghouat en Algérie : il évoque le désert algérien et les moines de Tibhirine, « nous sommes les hôtes, ceux qui sont acceuillis et ceux qui acceuillent ».

 

Nuit du 26 au 27 mars 1996 à 1h15 : sept des neuf moines trappistes installés au prieuré Notre-Dame de l’Atlas à Tibhirine sont enlevés par un groupe d’une vingtaine d’individus. On est alors en pleine guerre civile algérienne.

 

Plusieurs semaines s’écoulent avant l’annonce de la mort des frères Christian, Christophe, Michel, Célestin, Bruno, Paul et Luc. Des semaines d’attente et d’espérance.


Un enlèvement finalement revendiqué par les islamistes du GIA.


Le 23 mai, le GIA annonce que les sept moines ont été tués. Dans un geste symbolique, le cardinal Lustiger éteint les sept cierges qui symbolisaient les religieux à Notre-Dame-de-Paris. Les têtes des moines ne sont retrouvées que le 30 mai 1996, non loin de Médéa, à 90 km au sud d’Alger.

Les obsèques ont lieu à la Basilique Notre-Dame d’Afrique d’Alger le 2 juin 1996. Ils sont enterrés au monastère de Tibhirine deux jours plus tard.

 

Aujourd’hui encore, les criconstances de la mort des sept moines demeurent encore un mystère. responsabilité du GIA, coup monté par les services secrets algériens, bavure de l’amrée algérienne ? L’enquête se poursuit tant bien que mal.La dernière expertise des têtes datant de juillet 2015 tendent à privilégier l’hypothèse d’une décapitation post-mortem.