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Bonne fête de la divine miséricorde

Instaurée par St Jean-Paul II dans toute l’Eglise en 2000, cette fête de la divine miséricorde a été voulue par Jésus. Oui, vous avez bien lu, par Jésus ! 

« L »humanité ne trouvera pas la paix tant qu’elle ne se tournera pas avec confiance vers ma miséricorde ». Une parole que Ste Faustine a reçu de Jésus et qu’elle nous transmet dans son Petit Journal. Un temps de conversion pour tous, un temps pour recevoir des grâces de consolations et de guérisons et venir se blottir contre le coeur de Jésus, voila en somme le message à comprendre pour ce dimanche de la fête de la divine miséricorde. St Jean Paul II le disait : « la conversion consiste à découvrir la miséricorde ».

C’est quoi la miséricorde ?

Le mot miséricorde vient du latin « misereri » signifiant « avoir pitié » et « cor » qui veut dire le « cœur ». Cela se traduit donc littéralement par « cœur qui éprouve de la pitié ». Il est donc bien question de bienveillance à l’égard d’autrui, de notre prochain qui est lui aussi aimé de Dieu comme nous le sommes. La miséricorde pourrait ainsi être définie comme la toute-puissance de l’amour infini et sans limite débordant du cœur de Dieu. Sans miséricorde, il n’y a donc pas d’amour véritable. Le pardon est une composante fondamentale de la miséricorde.

Ste Faustine et le tableau de la divine miséricorde

Autel et tableau du Sanctuaire de la Divine Miséricorde
Autel et tableau du Sanctuaire de la Divine Miséricorde

C’est la première sainte du XXème siècle, d’une grande spiritualité, elle écrit en 1934 le « Petit Journal », dans lequel elle décrit ses expériences mystiques et note les demandes que le Seigneur lui transmet. Pendant treize ans, elle Le verra apparaître dans sa passion, dans sa gloire ou alors comme un enfant. Mais Jésus lui donne surtout une mission et fait d’elle la secrétaire et apôtre de sa miséricorde : « ma fille, dis que je suis l’amour et la miséricorde en personne  (…) », lui dira Jésus.

Dans son Petit Journal, Ste Faustine raconte comment Jésus lui a demandé de peindre ce tableau : « un soir, dans ma cellule, je vis Jésus vêtu d’une tunique blanche, une main levée pour bénir, la seconde touchait son vêtement sur la poitrine. De la tunique entr’ouverte sortaient deux grands rayons, l’un rouge, l’autre pâle. (…) Peins un tableau de ce que tu vois avec l’inscription « Jésus, j’ai confiance en Vous ! » (…) Mon image est en toi. Je désire qu’il y ait une Fête de la Miséricorde, je veux que cette image que tu peindras, soit solennellement bénie, le premier dimanche après Pâques: ce dimanche doit être la fête de la Miséricorde ». 

Alors, en ce jour si particulier pour l’Église, au lendemain du jour où St Jean Paul II, il y a onze ans, entrait dans la vie, accueillons cette miséricorde comme un cadeau, comme une grâce. 

« Tu t’es épuisé mortellement.
Ils t’ont mortellement détruit.
Cela s’appelle la Miséricorde.
Et pourtant tu es resté beau.
Le plus beau des enfants de l’homme.
Une telle beauté ne s’est plus jamais reproduite.
Oh, quelle beauté difficile !
Cette beauté s’appelle Miséricorde. »

(Poème de Karol Wojtyla, jeune prêtre, devant un Christ aux outrages.)

Et puis en attendant les JMJ, où vous retrouverez Sainte Faustine, vous pouvez toujours apprendre ce chapelet:chapelet