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Campagne pro-IVG : cinq questions à Julie Graziani

Alors que le Synode sur la famille approche, de nombreux nuages noirs s’abattent sur la famille. Pour nous aider à y voir clair, Julie Graziani a bien voulu répondre à nos questions.

Légal depuis 1975, l’avortement n’a cessé de se libéraliser depuis. En effet, ce sont près de 200 000 IVG qui se pratiquent en France chaque année. Apanage de la gauche et vu comme une condition à la libération de la femme, l’IVG provoque non seulement la mort d’une vie à naître mais bien souvent des traumatismes physiques et psychologiques très forts pour la femme ayant eu recours à une telle opération.

La campagne pro-IVG du gouvernement n’est pas passé inaperçue, la Conférence des évêques de France s’est fendue, hier, d’un communiqué fustigeant ladite campagne, rappelant entre autre le droit à la vie et la nécessité d’accompagner les jeunes femmes et de responsabiliser les parents. Une campagne et une réponse de l’Eglise qui n’ont pas laissé Julie Graziani indifférente.

Julie Graziani

Bonjour Julie Graziani, qui êtes-vous ?

Je suis porte-parole du mouvement « Ensemble pour le bien commun » (le mouvement de Charles Beigbeder) et membre de L »Avant-Garde« (qui s’auto-définit comme « le premier réseau participatif d’action politique »).

Quelle est votre position concernant l’IVG ?

Quel est votre sentiment sur la campagne d’information sur l’IVG conduite par Marisol Touraine ?

Vous avez lu la réaction de la Conférence des évêques de France, la trouvez-vous pertinente ?

Le Synode sur la famille va commencer le 4 octobre, en cette occasion qu’aimeriez-vous pouvoir dire au pape François et aux cardinaux ?