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La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre vandalisée

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Une nouvelle attaque contre l’Eglise est à déplorer ce mercredi. La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre, à Paris, a été victime d’une odieuse vandalisation.

Les tags inscrits en rouge et noir sur le fronton, et à l’intérieur de la basilique du Sacré-Coeur, ont été découverts ce matin, à l’ouverture de l’édifice religieux. « Ni Dieu ni Etat », « Feu aux chapelles », « A bas toute autorité », tels sont les mots que l’on pouvait lire ce mercredi, dans et devant la basilique.

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Un acte de vandalisme symbolique

Les auteurs de cet acte ont voulu marquer un coup symbolique. C’est réussi. La basilique du Sacré-Coeur de Montmartre a été édifiée en 1873, après les évènements de la Commune de Paris, et se voulait avant tout un symbole de l’instauration d’un nouvel Ordre moral. « A bas toute autorité » pouvait-on lire ce mercredi, tout un symbole. Force est d’admettre que les vandales ont pour une fois fait preuve d’un peu plus de culture qu’à l’accoutumée.

Réactions politiques face à la vandalisation du Sacré-Coeur de Montmartre

En fin de matinée, seul Charles Beigbeder, chef d’entreprise et candidat aux municipales dans le 8ème arrondissement de la ville de Paris avait condamné cet acte, via son compte Twitter. Puis, après lui, le cortège traditionnel des politiques : Anne Hidalgo, candidate PS pour la mairie de Paris, Bertrand Delanoë, l’actuel maire de la capitale, et Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate UMP pour le siège de maire, à Paris. En revanche Ian Brossat, leader du parti communiste à Paris, qui avait déclaré en octobre dernier vouloir remplacer la basilique du Sacré-Coeur qu’il « n’aime pas », par un centre d’action sociale (lire ici) n’a fait aucun commentaire.