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Stanislas de Larminat : « On ne peut pas protéger l’environnement si on ne protège pas l’homme »

Stanislas de Larminat est l’invité de Louis Daufresne dans le Grand Témoin. L’ingénieur, agronome revient sur les questions écologiques sous l’éclairage de sa foi.

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L’écologie : une vision mondiale

Pour Stanislas de Larminat, la question est de savoir « quel monde voulons nous ». Loin de ce centrer sur des questions écologiques françaises ou même européennes, l’ingénieur élargie l’écologie à une vision d’ensemble qui prend en compte les difficultés économiques des pays pauvres. C’est « le bien commun de tous » que chacun doit prendre en compte.

Les questions écologiques liées aux questions économiques

Les OGM : Ce qui dérange Stanislas de Larminat, c’est « le principe de précaution » instauré qui « paralyse » nos actions et nous « tourne sur le passé ». A cela, l’agronome préfère poser « les risques et bénéfices » que se soit pour la question des OGM ou celle de la sortie du nucléaire. Stanislas de Larminat ajoute pour cette dernière question, que « des transitions énergétiques ont toujours eu lieu ». Il est nécessaire « d’investir dans d’autres énergies » sans le joug du principe de précaution mais toujours en posant la question des risques et bénéfices.

Le mariage homosexuel

En rebond des propos de Luc Ferry, invité du Grand Témoin la semaine dernière, Stanislas de Larminat pense que l’on ne peut pas séparer « le biologique du psychologique ». Pour l’ingénieur, priver l’enfant d’un père et d’une mère c’est le priver de « l’expérience de la confrontation des deux sexes ».

Les conflits au Proche Orient

Stanislas de Larminat s’insurge contre l’indicateur démographique important qui caractérise certains pays du Proche Orient. « L’explosion démographique »  serait responsable de la pauvreté et des conflits. Il ajoute que des experts ont confirmés qu’il sera possible de « nourrir 9 milliards d’habitants d’ici 2050 tout en protégeant l’environnement ». La pauvreté est la résultante des décisions gouvernementales qui ne place pas au cœur de leur politique « le principe de bien commun ».