Lundi 19h32

Esprit d’Entreprise est un rendez-vous hebdomadaire , le lundi soir de 19h30 et 20h30 où viennent témoigner des acteurs de l’économie qui œuvrent dans le sens d’un nouvel esprit d’entreprise cherchant à créer des emplois, à les pérenniser, à reprendre des entreprises et à les développer. Ces acteurs innovent, apportent des solutions d’insertion ou de réinsertion, mettent la personne au centre de leurs préoccupations et de leurs responsabilités.

Le Pape Benoit XVI lui-même dans son encyclique, Caritas in Veritate, nous rappelle que « dans les relations marchandes, le principe de gratuité et la logique du don, comme expression de la fraternité, peuvent et doivent trouver leur place à l’intérieur de l’activité économique normale. C’est une exigence de ce temps, mais aussi une exigence de la raison économique elle-même. C’est une exigence conjointe de la Charité et de la vérité ».

Cette émission est réalisée en partenariat avec des réseaux qui portent un regard sur l’entreprise et qui favorisent rencontres, accompagnement et synergies notamment France Active, IT Angels, ASMEP ETI, Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens, Réseau Entreprendre, CJD.

Partenaires de l'émission :

Animée par : Vincent Neymon

Émission du Lundi 22 octobre 2012

Baptisés, créateurs...

Les Entrepreneurs et dirigeants chrétiens nous proposent tous les mois une lecture de leur engagement comme chefs d'entreprise et chrétiens. Le patron chrétien est-il différent et si oui, en quoi et pourquoi ?

Invités:

Le Père Armel de Sagazan, conseiller spirituel national des EDC.

Gérard Lacour, président de la région EDC Centre, chef d'entreprise (Président de ISCEO). 

Clothilde Courtaugis, bonjour, responsable éditorial de Narthex.fr.

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7 commentaires

  1. jpierre Le 27 octobre 2012 à 22:04

    Un intervenant a déclaré que les guerres modernes n'étaient plus militaires mais économiques. Grand merci puisque c'est ce que j'affirmais depuis des années. Et oui la sélection naturelle ne peut plus en passer par les premières sans risquer de courir le risque d 'une destruction totale, ainsi se rabat-elle sur les secondes.

    SI la guerre est devenue économique ne faut-il en tirer les conséquences ? D'abord en temps de guerre la fortification est de rigueur ce qui signifie dans notre métaphore le protectionnisme et non l'ouverture à l'exportation. Ensuite si l'on excepte la seconde guerre mondiale, je ne vois pas de conflits justes et légitimes. C'est à tel point que Benoit XV lui-même appela à l'arrêt des hostilités durant la première.

    Ainsi contrairement à l'intervenant qui par son appel à plus d'innovation, plus de mobilité, plus de flexibilité, etc s'apparente aux va-t-en guerre de la première guerre mondiale, existe-t-il une attitude alternative et seule valable : l'appel à la fin des hostilités. J'en appelle donc donc à tous les pays à ne plus s'acharner à conquérir des parts de marchés à l'étranger et aux entreprises de se contenter de leurs marchés nationaux.

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