Ce samedi 17 novembre, des dizaines de milliers d’opposants au projet de loi pour « le mariage pour tous », ont manifesté à Paris et dans plusieurs villes de Province. Retrouvez toutes nos émissions consacrées à la question du mariage homosexuel

En direct de la manifestation du 17 novembre

Eléonore Veillas au coeur de la manifestation

 

 

 

 

 

 

 

Manifestation contre le mariage pour tous à Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Frigide Barjot lors de la manifestation contre le mariage pour tous

L’analyse de l’Eglise

>> Cliquez sur le lien pour lire le texte: Mariage entre personnes de même sexe – Conseil Famille et Société de la Conférence des Evêques de France

>> Cliquez ici pour lire le message de Mgr Daucourt au diocèse de Nanterre

 

 

 

 

 

 

RéécouterRéécouter Mgr Dominique Rey interviewé par Pierre Moracchini

 

 

 


 

 

 

 

 RéécouterRéécouter Mgr Philippe Barbarin interrogé par Louis Daufresne

 

 

 

L’analyse des experts

 

Réécouter Réécouter la Voix est libre: décryptage du projet de loi de Christiane Taubira

 

Réécouter Combien de personnes ce projet de loi va-t-il réellement concerner ? Réécouter le reportage d’Eléonore Veillas qui interroge, entre autres, LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre)

 

 

 

 

 

 

 

RéécouterRéécouter Christian Flavigny, pédopsychiatre: il s’exprime sur la théorie du genre

 

 

 

 

 

 

 

 


 


 

 

 

 

 

 

RéécouterRéécouter Vox Libri: Thibault Collin, philosophe, évoque son dernier livre: « Les lendemains du mariage gay »

 

 

 

Xavier Lemoine, maire UMP de Montfermeil

 

 

 

 

 

RéécouterQu’en pensent les maires ? réécouter le reportage d’Eléonore Veillas

 

 

 

 

 RéécouterLe regard de juristes spécialistes de la famille

 

Réécouter L’avis des psychologues et pédopsychiatres

 

 

 

 

 

Réécouter « Mariage pour Tous » : Des personnes adoptées montent au créneau pour s’opposer à ce projet de loi

 

 

 

 

 

 

Quelle mobilisation ?

Quelle mobilisation des curés et leurs paroissiens en Ile de France ?

Le père Benoît de SINÉTY, curé de St Germain-des-Prés (6è), vicaire épiscopal pour la Pastorale de la Jeunesse, Coordinateur diocésain et délégué régional pour la Mission étudiante, responsable du CEP, aumôneries étudiantes, aumônier du lycée Fénelon et du collège Jacques-Prévert.

Le père Thomas BINOT, Paroisses de Montfermeil, Coubron, Vaujours, Gagny et Courtry (93)

Le père Jacques KESSEDJIAN, curé d’Etrechy, dans l’Essonne.

Réécouter Réécouter l’émission d’Elodie Chapelle

 

 

Réécouter La mobilisation contre le « Mariage pour Tous »

 >> La pétition « Tous pour le mariage »

>> Le Collectif pour l’humanité durable

>> Le Collectif des Maires pour l’Enfance

 

Réécouter La mobilisation des Maires


Réécouter Les catholiques doivent-ils manifester ?

 

 

Réécouter Le cas de l’Espagne: où le mariage homosexuel est légal depuis 7 ans

 

 

 

 

 

 

 

 

Mariage pour tous : quelle société voulons-nous ?

Hervé Mariton, Député UMP de la Drôme, Maire de Crest, Ancien Ministre, dirige le groupe de travail sur le mariage gay et l’adoption crée par le groupe UMP, un des fondateurs de l’Entente parlementaire pour la Famille

Jean-Fredéric Poisson, Député UMP-PCD des Yvelines

Franck Meyer, maire centriste et porte parole du collectif des maires pour l’enfance

Eliane Kroukopf, Psychanalyste et pédopsychiatre

Antoine Renard (Marié et père de trois enfants) est président de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques (CNAFC) depuis 2007.

Réécouter Réécouter la Voix est libre

 

Et les autres religions, qu’en pensent-elles ?

 

 

Réécouter Mariage homosexuel: qu’en pensent les Protestants ?

 

 

 

 

 

Mohammed Moussaoui

Réécouter Mariage homosexuel : après l’Eglise catholique et les protestants, les autres religions prennent aussi la parole

Gilles Bernheim


 

 

 

 

 

 

Quelle mobilisation des religions contre le mariage pour tous ?

Joël Mergui, Président du Consistoire central israélite de France

Camel Bechikh, président du collectif “Fils de France”

Pierre-Patrick Kaltenbach, président de la Fédération Nationale des Associations Familiales Protestantes

Réécouter Réécouter l’émission

 

 

Homosexuel, catholique : comment se situer dans l’Eglise ?

Témoignage de Philippe ARINO, auteur notamment de « Homosexualité en vérité », qui sort le 13 octobre aux éditions Frédéric Aymard

>> Pour en savoir plus

Réécouter Réécouter l’émission d’Elodie Chapelle

 

 

Le Grand Témoin présenté par Louis Daufresne

Philippe ARIÑO, professeur d’espagnol, essayiste, animateur du blog www.araignéedudesert.fr. Publie « L’homosexualité en vérité » (Frédéric Aimard)

 

Réécouter Réécouter l’émission

Article rédigé par

Marion Duchêne

Journaliste et reporter radio depuis 11 ans, Marion Duchêne dresse chaque matin le portrait du Grand Témoin. Elle est rédacteur en chef web, responsable du site internet.

3 commentaires

  1. Camdessoucens Le 14 novembre 2012 à 22:49
    Bonjour, Je pense que le président de la République et le gouvernement sont dans une logique de MORT et de MENSONGE : *mort symbolique, pour ce qui est du mariage homosexuel car par nature, il est stérile et n'ouvre donc pas à la Vie ; * mort réelle, pour ce qui est d'autre projets, à savoir : l'euthanasie, la légalisation du cannabis et la création de salles d'injection de drogue ; (quel idéal pour la jeunesse !...) Nous avons à réagir aussi en tant que chrétiens, car nous avons à témoigner de notre amour pour la Vie, de la recherche de la Vérité et de l'espérance qui nous habitent. Fraternellement, Irène.
  2. Sam Byhel Le 15 novembre 2012 à 09:39
    En relisant l’histoire de Tristan et Iseut, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec la très médiatique question du mariage entre personnes du même sexe. A une époque où le mariage d’amour était considéré comme une menace pour la bonne marche de la société, ce couple mythique se retrouve hors la loi. Son refuge, il le trouve au fond des bois, en marge de la société. Leur union, aujourd’hui banale, était, elle aussi, considérée comme « contre nature » selon l’ordre du monde d’alors où le mariage arrangé était la norme. Une norme que l’on comprend aisément lorsque l’on connaît le potentiel subversif de l’amour. Si autrefois en effet le cœur du mariage était la présomption de paternité, aujourd’hui, c’est le couple qui en est le cœur. Le mariage n’a plus la finalité quantitative et utilitaire de procréer mais celle de protéger deux personnes qui s’aiment. Les réticences actuelles à reconnaître les amours homosexuelles nous viennent de loin. La loi de Moïse déjà nous en parlait. Société patriarcale au besoin vital de grandir, les Hébreux condamnent clairement et fermement l’homosexualité masculine. Cette société n’existe plus et la loi de Moïse n’est pas en self-service. Soit elle s’applique à la lette dans son intégralité, soit elle ne correspond plus à notre monde en tant que loi. En tant que texte fondateur de nos civilisations, on ne peut certes pas la balayer en quelques lignes. Mais selon les écrits néo-testamentaires, cette loi, nous en disposons. La loi est faite pour l’homme et non l’inverse. Elle est accomplie et non abolie. Dans le même souci d’éviter l’écueil de la lettre de nos textes fondateurs, nous savons que le monde ne s’est pas fait en six jours, tout comme nous savons que les archétypes primordiaux d’Adam et Eve nous parlent de principes masculin et féminin, d’extériorité et d’intériorité, davantage que de l’homme et de la femme. A ce titre, le double récit de la création de l’humain est clair. Il est d’abord créé mâle et femelle. Androgyne primitif. Puis la femme, où plutôt le féminin qu’il contient est tiré du dedans de lui, car l’expérience d’amour ne se vit que dans l’altérité. Un autre différent de soit. Différent n’ayant jamais été synonyme de sexe opposé. Enfin l’appel à la tolérance de Sodome et Gomorrhe est sans doute l’un des récits bibliques sur lequel pèse le plus lourd contresens. A la rigueur mentale toute phallique du peuple de Lot, celui-ci oppose la douceur de ses filles encore vierges. Un monde fécond encore en devenir. Le monde des possibles. Un plaidoyer puissant contre la pensée unique. C’est dans leur acception symbolique, au sens fort de ce terme, le symbole étant ce qui créé du lien, que la portée des textes sacrés à traversé les âges. Que les sociétés qu’ils décrivent nous ressemblent ou ont matériellement existé n’a dès lors plus aucune importance. Ce qui compte, ce sont les messages subtils et les allégories puissantes qu’ils contiennent. Des messages qui parlent au cœur avant de parler à notre raison. Un couple uni et bienveillant envers ses enfants, une famille heureuse et épanouie, qui aura le cœur des les séparer ? De leur jeter la première pierre en leur refusant le cadre protecteur du mariage et par corollaire en mettant en doute la validité de leurs sentiments. A chaque époque sa façon de lapider. A chaque époque aussi son défi et sa mise à l’épreuve de nos mots de tolérance et de respect. Si je dois même aimer mon ennemi, et donc le respecter, combien à plus forte raison ne dois-je pas aimer et respecter celui dont le seul crime est de vouloir aimer, tout comme moi. Etrangement, l’argument de l’intérêt de l’enfant n’a jamais intéressé personne lorsque les pensionnats et orphelinats étaient tenus par des religieux tous du même sexe. Les référents masculin et féminin sont partout autour de nous. A l’école, en famille, entre amis. Pour que perdure une interprétation clairement orientée, une traduction approximative ou tout simplement pour ne pas voir leur monde changer, certains sont encore prêts à refuser aux autres le droit d’aimer. Refuser le droit d’aimer, c’est reléguer à la clandestinité, pousser à des comportements marginaux et suicidaires des personnes dont le choix de vie n’enlève rien à la société. Refuser l’amour, c’est condamner à mort. Faute d’arguments spirituels, les arguments anthropologiques avancés aujourd’hui, même par les grandes religions, ne sauraient résister au potentiel transgressif de l’amour. En réalité, c’est l’amour qui est contre nature. Son énergie transcendante et créatrice nous arrache au déterminisme biologique de notre nature animale pour nous rapprocher un peu plus encore du monde à la fois subtil, mouvant et infiniment riche de la pensée. Au XIIème siècle, Iseut se battait pour le droit d’aimer l’homme de sa vie. Aujourd’hui, ce combat dont la plupart était ignorant alors est gagné et nous en bénéficions. Au XXIème siècle, Iseut se bat pour le droit d’aimer la femme de sa vie. Puisse l’humanité en bénéficier avant mille an. Au XVème siècle, Pic de la Mirandole nous ouvrait déjà la voie : « Toi, que nulle limite ne contraint, conformément à la libre volonté que nous avons placée dans tes mains, décideras des propres limites de ta nature. »
  3. Jean-Marc Simard Le 16 novembre 2012 à 20:12
    Me demande bien où Jésus parle de cette loi naturelle qui condamne les mariages homosexuels. Il ne savait en fait parler que d'amour. Témoignant mieux que quiconque de son père dans le ciel qui nous aime chacun comme il nous a créés. Votre détermination à exclure. À juger les homosexuels inaptes à éduquer des enfants est une honte. À vous entendre, je préfère de loin d'être du coté de ceux sur qui plane votre infamie que du vôtre, tout catholique que vous soyez.

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