Les plus belles prières du Jazz
Ella Fitzgerald , Louis Armstrong, Duke Ellington, Ray Charles, Billy Holiday, Gospel Dream ,The Golden Gate Quartet, Mahalia Jackson…
Jade  699769

On retrouve ici derrière les plus grands noms du jazz  le vaste courant spîrituel qui parcourt ces célèbres classiques des maîtres du genre « Gospels » ou « Negro spîrituals »

Nobody Knows, Jericho, Silent Night, Down By The Reverside  avec Luis Armstrong, Mahalia Jackson, The Golden Gate Quartet.  Mais aussi  les editions Jade remettent en valeur un répertoire souvent ignoré d’immenses  chanteurs au service de la musique sacrée : Dinah Armstrong dans  “The Lord’s Prayer » Ella Fitzgerald dans « Hallelujah » , Bing Crosby chantant en latin « « Adeste Fideles ». Le disque ajoute  quelques perles rarissimes et inattendues  comme la plainte languissante de Ray Charles dans « Sinner’s Prayer  ou l’émouvant « God Bless the Child » de Billie Holiday. Du grand Classique !!!

 

 Les plus belles prières du Jazz
Ella Fitzgerald , Louis Armstrong, Duke Ellington, Ray Charles, Billy Holiday, Gospel Dream ,The Golden Gate Quartet, Mahalia Jackson…
Jade  699769

On croyait vraiment avoir tout entendu, tout dit et tout écrit sur ce chef d‘œuvre de Mozart : qui ne connait ce concerto pour clarinette K.622 magnifié par les plus grands solistes de notre temps  ! Or voici que se dessine sur une liste encombrée  la  jeune clarinette de Patrck Messina,  clarinette-solo de l’orchestre national de Radio France « une Clarinette enchantée » dira Jehudi Menuhin dans une  version  nimbée de mélancolie et de tristesse qui renouvelle l’écoute de cette  œuvre magistrale. Ce sentiment de gravité et de nostalgie n’est pas sans vérité et force l’attention en renouvelant l’écoute de ce sublime message de Mozart. Il faut dire que le chef Riccardo Muti suit avec délicatesse et vive affection  les moindres accents de la jeune clarinette .  Le concerto ici est judicieusement  jumelé  avec le quintette pour clarinette et cordes dans lequel on retrouve bien la personnalité aussi élégante que forte du jeune musicien 

Ludwig van Beethoven
Diabelli Variations . Andreas Staier, pianoforte
Harmonia Mundi HMC 902091

L’éditeur de musique Anton Diabelli  a envoyé  le thème d’une valse de son cru à d’importants compositeurs de son temps ( 1819)  en invitant pas moins de cinquante auteurs  autrichiens,  majoritairement viennois  pour publier un recueil collectif rassemblant leurs  comportions  sur une seule variation sur ce thème  : c’est ainsi qu’on peut  entendre sur ce disque entre autres les variations de Franz Liszt (il avait onze ans !) celles de Schubert , de Kreutzer, Karlbrenner,  Czerni ou  celle  de l’Archiduc Rodolfe ( mécène et élève de Beethoven).  Celui-ci s’est laissé prendre au jeu : il compose alors ce chef d’ouvre incontournable de la musique pour piano : 33 variations  parues à Vienne et qui seront publiées dans un Recueil  rassemblant entre autres les cinquante variations  avec celles de Beethoven. C’est le dernier chef  d’œuvre de Beethoven, une œuvre incontournable qu’on ne finit pas d‘écouter et  qui a marqué et marque encore de nos jours  toute l’histoire de la musique pour piano,  une œuvre incroyablement riche de sens et  admirablement mis en valeur par le jeu d’Andreas Staeier : un Beethovenien accompli.

E.F dall’Abbaco, D. Castello,  D.Scarlatti, A.Vivaldi…
Ensemble”Artemandoline”
K 617238

L’ensemble « Artemandoline » a été crée en 2001 par Juan Carloz Munoz et Mari Fe Pavon et rassemble cinq mandolines (mandolines baroques, guitare renaissance, mandoles  baroques,  avec viole de gambe, violone, luth renaissance et clavecin) qui donnent toutes ses lettres de  noblesse à un instrument magnifié aux XVII° et  XVIII°siécle ( Mozart et « Don Giovanni » à la fenêtre de la belle Rosine…) Des chefs d’œuvres pour cordes pincées (Scarlatti, Vivaldi, Weiss et ses contemporains ) sont au programme de ce disque qui traduit parfaitement la grandeur, le charme et l’extrême délicatesse sonore d’un instrument trop laissé dans l’ombre…Un ravissement !

 

 

Antonin  Dvorak : Songs and Duets
Bernarda Fink, mezzo – Genia Kühmeier, sop
Christoph Berner, piano.
Harmonia Mundi HMC 902081

La soprano Bernarda Fink (qui a publié en 2004 chez Harmonia Mundi  HMC 901824) un enregistrement remarqué des Lieder de Dvorak), en compagnie de la jeune soprano  Genia Kühmeier, nous livre ici treize des « Duos Moraves »  (opus 32)  qui  ont fait la réputation du musicien bien au-delà de son pays natal. Deux autres cycles complètent le portrait de Dvorak  : Musique sacrée avec  ses chants de Psaumes de l’opus 99 avec Bernarda Fink en solo et Genia Kühùeier dans les mélodies Tsiganes de l’opus 55.  C’est le beau piano de  Christoph Berner qui se fait complice de ces deux voix qui touchent le fond même de l’âme slave dans toute sa nostalgie et sa ferveur la plus intime.

 

Article rédigé par

Marion Duchêne

Journaliste et reporter radio depuis 11 ans, Marion Duchêne dresse chaque matin le portrait du Grand Témoin. Elle est rédacteur en chef web, responsable du site internet.

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